Les autrices ont vaincu le festival de BD patriarcale d’Angoulême

Publié le : dimanche 1er février 2026
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Source : E&R
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Le journal Libération a participé à l’opération d’éradication du Festival international de la BD d’Angoulême, et il n’est pas peu fier. Il a relayé la révolte des femmes esclaves et toutes (les journalistes sont des femmes) ont eu raison de l’organisation patriarcale et rendu le pouvoir aux fameuses autrices.

 

Depuis, c’est la fête chez les gauchistes féministes antifascistes, la sororité a vaincu le Démon. Mais quand on tourne la glorieuse page, on trouve la précarité durable, l’horizon sombre, la culture mercantile, la surproduction endémique, le sous-paiement des albums, la pulvérisation du public, et, surtout, l’idéologie maboule.

On vous a concocté un florilège des témoignages de celles qui ont accompagné ou participé à la révolte féministe, une illustration parfaite de comment se tirer une balle dans le pied : notre façon de voir les choses conditionne notre comportement, nos actions, et une idéologie, valorisante pour beaucoup de femmes, peut leur être aussi nuisible. La liberté totale est un leurre dans lequel beaucoup se perdent.

On commence par un constat : le festival est mort, maintenant, on fait quoi, ce week-end par exemple ? Eh bien de la coordination, de l’autogestion et de l’interconnexion.

Le Festival d’Angoulême n’a pas lieu cette année, mis au tapis par les autrices et auteurs excédés de ne pas être entendus dans leur colère. Et après le déluge ? Certain·es imaginent déjà d’autres formes, se coordonnent au sein des Fêtes interconnectées de la bande dessinée qui ont lieu tout ce week-end, de façon décentralisée et autogérée, dans une douzaine de villes françaises, ainsi qu’à Barcelone, Bruxelles et Mons (Belgique).

Avant toute chose, on ne veut pas de remarque désobligeante trop facile en commentaires. Merci de retenir vos chiens.

Emilie Gleason, autrice : « Je rêve de prix dotés, d’expos moins bondées et plus variées, que l’alcoolisme des hommes du milieu ne soit plus une fatalité (de me sentir d’ailleurs en sécurité auprès eux) ; d’une gratuité d’entrée, et qu’on mette la rentabilité derrière l’humain, car c’est pour moi le cœur de la BD. »
Et ce week-end ? « Je me baladerai aux FIBD au Ground Control et à la Maison des métallos (XIIe et XIe arrondissements de Paris) où racisme, sexisme et validisme ne sont pas les bienvenus. »

Émilie donne le ton. On est censés parler BD, soudain, on se retrouve dans une AG contre le racisme, le sexisme et le validisme (les gauchistes s’inventent toujours des discriminations). Étrange glissement.

Aurélie William Levaux, autrice : « Tout ce qui est d’avant-garde et loin des autoroutes commerciales serait absolument mis en avant. Idéalement, les auteurs “alternos” seraient logés décemment, comme l’étaient les auteurs commerciaux qui dessinent des femmes aux gros nichons et des noirs avec des grosses lèvres. Idéalement, les auteurs seraient payés parce que, bon, on aime bien la BD mais faut pas exagérer.
Et ce week-end ? « Je serai en train de réfléchir à comment diable ne plus être fauchée. »

On aborde la chose fondamentale, même pour les gauchasses : le pognon. Vous allez voir que dans d’autres témoignages, on retrouve ce même désir d’être subventionné(es). Paradoxal ? Évidemment.

Delphine Panique, autrice : « Le festival idéal, pour moi, ça serait un événement qui saurait sortir de l’entre-soi pour aller voir à l’hôpital, en psychiatrie. Je sais bien que cela suppose qu’il y ait de l’argent pour la culture, le social, les prisons, mais vous m’avez demandé un idéal ! »
Et ce week-end ? « Je serai du GirlxCott [nom de la “collective” née du boycott du FIBD, NDLR] de Toulouse, ravie de m’impliquer à fond dans l’organisation. »

Et voilà, encore une demande de pognon gratuit tombé du ciel, c’est-à-dire des salauds de droite qui bossent et qui sont majoritairement des hommes. Dégueuler sur les mecs d’un côté et leur taper du fric via la Culture, c’est-à-dire l’État, voilà un noble programme.

Elsa Abderhamani, autrice : « Puisqu’apparemment la bande dessinée, c’est le temple de la liberté d’expression, allons-y gaiement : je veux y voir des pénis de violeurs coupés, d’énormes vulves, du sang de règles, des noms d’agresseurs dessinés sur les bâtiments officiels. »
Et ce week-end ? « Je serai aux Fêtes interconnectées du Girlxcott Paris-93 où on va hurler, rire et parler fort. »

Marie Bardiaux-Vaïente, scénariste : « Ce festival idéal serait centré sur les auteur·ices. Il garantirait une rémunération des expositions, sans oublier les autres métiers de la BD – scénaristes, coloristes, traducteurs. On ne nous demanderait plus d’avancer des frais de déplacement ou de dormir chez l’habitant, parce qu’on n’ose pas dire que ça nous embête. Et quand ce n’est pas possible de faire autrement, il serait capable de réserver les rares chambres d’hôtel aux autrices. Ce festival aurait des organisateurs formés aux violences et harcèlements sexistes et sexuels. Et il offrirait des coupes-files aux artistes pour que nous aussi on puisse voir les expos. »
Et ce week-end ? « Je serai à Paris au Ground Control où je donnerai une table ronde sur les VHSS [violences et harcèlement sexistes et sexuels]. »

On va arrêter là parce qu’on a trouvé nos deux invariants : le fric, et le rejet des mecs. Conclusion : la Culture devrait nous donner du fric parce que les mecs sont des agresseurs. Salomé Lahoche, une autre autrice, le dit sans ambages :

« Mon festival rêvé serait gratuit pour le public, payé avec l’argent du ministère de la Culture. (...) Et les gens de l’organisation essaieraient pas de se violer entre eux. »

Tout n’est que viol et désir de fric. La précarité existe, et elle est d’abord due à un métier artistique, forcément risqué. Tout le monde ne fait pas du Astérix, et dans un autre article, une des filles (peu connue) avoue qu’une BD est aujourd’hui payée 6 000 euros par un éditeur (qui ne reversera pas un sou de plus en cas de ventes), que si elle bosse un an dessus elle ne gagne rien, donc elle la torche en 6 mois, d’où la multitude de BD « moi je » mal finies, plus en rough qu’en dessin réaliste.

 

 

La concurrence est rude, la survie incertaine : les hommes ne sont pas à l’origine de la crise de la BD. Si on était salauds, on dirait que c’est l’arrivée des autrices, survendues par les médias progressistes, qui a déséquilibré le marché de la BD. Mais on va être gentils et on va dire que pour les mecs, c’est aussi dur. Ils font moins dans l’introspection féministe ou cochonne, ils s’adressent à un public plus général...

 

 

Toutes les zotrisses interrogées ne sont pas aussi caricaturales (avec leur girlcott à la con) que ces cinq-là, mais toutes souffrent d’une idéologie commune qui n’arrange pas les choses. C’est même parfois plus une pathologie qu’une idéologie, quand elle est aussi en butte avec le réel. Faut pas se tromper de cible, les filles : le Système, il est dur avec tout le monde, et il est asexué. Tout est une question de seuil de souffrance. Et de talent. Le pire, c’est qu’elles n’en manquent pas !

 

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La révolte gauchiste des auteurs de BD achève le festival d’Angoulême

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Le 1er février à 19:13 par anonyme
#3591142

Un festival "patriarcal" qui depuis un bon bout de temps cédait du terrain aux wokes, en espérant qu’on lui pardonnerait sa mâlitude. C’est mal connaitre les wokes, qui ne lâchent pas avant d’avoir héradiqué le mâle.

Le festival semi-woke d’Angoulème ayant baissé pavillon, il pourrait naitre un festival couillu de la BD en Russie, où on servirait aux festivaliers affamés de la grosse viande rouge rôtie sur le barbecue !

Le 2 février à 09:39 par jean brigitte
#3591225

C’est ce qu’il faut faire ici en France. Un contre festival avec dans les status Barbecue, bar avec bière locale, non utilisation de l’écriture inclusive et interdiction de certains thèmes largement trop abordés par ailleurs : réchauffement climatique, lgbt, sexisme anti hommes, anti racisme, etc... En quelques années ca deviendra un endroit incontournable où tous les gens sains d’esprit se retrouveront.

Le 3 février à 00:56 par anonyme
#3591336

Jean Brigitte, ce que vous décrivez existe déjà ; c’est le festival annuel organisé par E&R !

Le 1er février à 20:00 par Surnom
#3591149

Celle qui se dit bourgeoise, ne parle jamais d’argent et elle prétend qu’il en est de même au sein de toutes les familles. Je la rassure, à partir du 15 ou le 20 du mois, pour ma femme et moi, ça devient quasiment notre sujet principal de conversation...mais on n’oublie jamais l’essentiel.

Le 2 février à 07:12 par Babou
#3591196

Ça me rappelle le film Aviator que j’ai regardé hier. Howard Hughes a mouché des bourgeois à table qui eux ne parlent pas d’argent car ils en ont.

Le 2 février à 08:45 par forêtdeconcise
#3591213

Bien rétorqué mon cher ! Il faut relativiser tout ce frivole bienpensant par le SOCIAL et le COUPLE.

Le 1er février à 21:08 par menfin
#3591154

quand les français manquent d’argent pour se nourrir,
rares sont ceux qui pourront se payer une bd de qualité,
alors une merde indigeste.....
il est vrai que les budgets culturels sont ridicules,
l’art, le vrai, mériterait mieux, mais la politique assèche la créativité,
choisit ses hérauts.....
au début de "ravage", avant les drames, quand barjavel plante le décor,
on apprend que l’état subventionne largement la culture.....
hourra ? que non : en fait de culture, c’était une propagande qui tentait de soutenir une civilisation devenue insoutenable.....au sens lois physiques, et humain, bien sûr.....
et qui n’allait pas tarder à s’écrouler sous le poids de ses propres contradictions.....

Le 2 février à 07:14 par Babou
#3591197

Une bonne BD coûte moins cher que toutes ces bd alternatives et autres romans graphiques qui ont peu d’intérêt pour le grand public.

Le 1er février à 21:19 par Sociopathe
#3591156

Dans un écosystème sain, lorsque le nombre d’individus dotés des mêmes compétences augmente, la compétition augmente le niveau naturellement. Combien de gens, hommes et femmes ont un excellent niveau de dessin, de coloration, de narration en France ? Alors oui de fait, il faut être extrêmement talentueux aujourd’hui pour vivre de la BD. Cellezéceux qui se plaignent ont le droit de retourner travailler à leurs planches et ainsi affiner leur art.

Le 1er février à 21:34 par Remi_Pierre
#3591157

"Occupez-vous de payez mon train de vie, sinon c’est du faschisme"

"Mon train de vie qui me permettra une vie égoïste auto-centrée à part deux trois actions caritatives alibi mais rémunérées".

Beau programme ...

Le 1er février à 22:08 par Léon du Lot
#3591162

On constate qu’elles ont bien intégré la culture de la chouine et le fait de profiter de l’argent des autres. Je vois pas bien d’où cela peut venir..et si on se risquait a faire une sociologie de la bd ?

Le 1er février à 22:35 par Heydrich
#3591167

Peut-on dire que les femmes ont détruit tout ce qu’elles pouvaient détruire ? Perso, je trouve que tout a commencé lorsqu’on nous obligea à rigoler avec leurs vannes...

Le 2 février à 09:10 par toto l’asticot
#3591219

Rien n’a plus de valeur qu’une femme phallocrate et misogyne ! Ces femmes qu’on cherche à faire taire, ces femmes qui se sentent à l’abri dans l’ombre de leur homme, ces femmes dévouées à leur propre bien être.... quel bonheur, elles existent, elles sont rares mais elles existent, ces femmes qui aiment les hommes qui aiment les femmes qui aiment les hommes. ( chaque précision a sont importance )

Le 2 février à 10:26 par Thémistoclès
#3591231

Pas "les" femmes, mais "des" femmes.

Le 4 février à 09:59 par Sev
#3591542

Merci l’asticot.... j’en fais partie de "ces" femmes qui aiment les hommes qui aiment les femmes qui aiment les hommes en vrai :-)

Quant au monde féminin de la BD, à part Brétécher et quelques rares bonnes dessinatrices truffées d’humour et d’auto dérision, il n’est que barbouillage pour gamines qui s’emmerdent.

Le 1er février à 23:32 par Théodore
#3591171

Je suis à 11/10 en terme de saturation avec toutes ces conneries de bonnes femmes. Et je crois que je suis loin d’être le seul. On ne peut plus regarder un seul film, émission, série, programme qui ne nous présente pas les femmes comme des êtres supérieurs. Elles sont trop fortes et nous sommes trop nuls. L’idéologie dégouline de partout et de plus en plus de femmes présentent tous les signes d’individus radicalisés. Ce sont des individus fanatisés qui n’ont rien à envier à Daesh, à ceci prêt qu’elles ne savent pas faire 5 pompes et qu’une guerre avec elles durerait 10 minutes. Combien de temps allons nous encore agoniser collectivement sous cette culture d’hôpital psychiatrique ? La chape de plomb soviétique fait pâle figure à côté de notre quotidien.

Le 2 février à 08:26 par Rupture Constitutionnelle
#3591209

Ça dura tant que les femmes auront les mêmes droits. Une société égalitaire et gynocentrique ne tiens que par la force de la loi et de 250 000 policiers et gendarmes (tous des hommes majoritairement).

A long terme avec la chute de natalité que ça induit, elle disparaît ou se fait remplacée.

Le 2 février à 09:37 par LapinPerrier
#3591224

Je confirme ce que vous dites ; il en est de même pour les publicités.

Dans quasi toutes catégories de films les hommes se font giflés et rabaissés en dessous de la ceinture sans que jamais qu’ils ne retournent les coups.

Prenez n’importe quels films pourris que regardent les gamins, on imagine pas le degrés de soumissions et de violences que ces mômes subissent dans la tronche ; et cela est encore pire pour ceux dont les parents ne comprennent pas ce que leurs enfants regardent/"visione". Idem dans les dessins animés.

Traduction dans la tête de ces mioches : "On ne tape pas les filles même si elles vous tapent."

Petite anecdote en passant : Dans son école, mon neveu (7 ans) se faisait emmerdé par trois filles (10 Ans) parce qu’il ne voulait pas sympathiser avec elles. Il s’est défendu.

Sa mère est partie pour en découdre calmement avec son instituteur. La réponse de l’instituteur (homo ; ça se voyait, et le montrait de façon ostentatoire, c’est pour cette raison d’ailleurs que je le précise ici même).

La réponse de l’instit’ a été : "On ne bouscule pas les filles."

Voilà donc comment vos gosses sont traités quand vous êtes au taf, sans que peut-être vous ne le sachiez jamais ou bien alors tardivement.

J’ai fait un peu du hors sujet avec cette anecdote ; mais pas tant que ça.

Le 2 février à 13:37 par Daron Carré
#3591260

Ne vous inquiétez pas l’ubris est toujours rééquilibré, par contre le rééquilibrage pique.

Le 3 février à 04:13 par Théodore
#3591341

Je vous recommande le visionnage des 20 premières minutes du film à la mode chez les adolescentes nommé "Kpop demon hunter", production Netflix qui cumule 1 milliard de vues. Vous ne vous rendez pas compte de l’étendue de la catastrophe.

Le 3 février à 17:51 par Miles Davis
#3591447

Ça va même jusqu’aux documentaires historiques comme sur l’Egypte antique, où l’on apprend que les Pharaons ne serait rien sans leur meufs... ps : à la production il y a souvent des universités de Tel Aviv, mais c’est sans doute un hasard.

Le 2 février à 00:46 par Liline44
#3591174

L’année prochaine .. Elles vont nous dire que ce serait bien d’avoir un festival de la BD, un truc physique, réel, avec des stands, un peu de moyens et une publicité nationale ...

Sont bêtes.. et elles vendront pas plsu de BD, même moins, et l’année prochaine ce sera 5K euro la BD au lieu de 6k.

Le 2 février à 01:00 par RODI FRANCK
#3591176

"J’arrête pas de grossir (des seins), j’ai peur que ça fasse trop.." (dessin bd) : C’est sur que ça ne parle pas de la grossesse maternelle pour ces p... d’anti-patriarcat.

Le 2 février à 07:17 par Babou
#3591198

Je me demande d’ailleurs d’où est tiré cette case.

Le 2 février à 01:17 par Roland Culé
#3591178

Leur seul talent c’est de se plaindre. Du coup je vais me retaper l’intégral de Reiser.

Le 2 février à 11:22 par Palm Beach Post : "Cult !"
#3591242

bin voilà, on lit, on regarde ce qu’on veut

qu’il existe une volonté (temporelle) d’orienter ceci ou cela

ça ne m’empêche pas de lire Mein Kampf ou Gaston Lagaffe

perso, le joug de l’air du temps ne m’atteint pas je porte un ciré

Le 2 février à 07:31 par Babou
#3591200

C’est talent qui récompense. La Bd est pareil que pour les autres formes d’arts. Avant c’était le talent qui te faisait percer puis la reconnaissance. Maintenant ils intègrent tous des écoles et ressortent avec un diplôme et sans le niveau des pointures. De toutes celles citées en exemple dans cet article, qu’elles me montrent leur travail que je rigole. Surtout celle qui fait une allusion à Dany, je suis sûr que côté dessin et scénario elle ne arrive pas à la cheville.

Comme la bourgeoise qui nous montre son livre. C’est laid ça ne donne pas envie d’aller plus loin.

Je pense que toutes ces femmes qui se plaignent et certains hommes sont ceux qui n’arrivent pas à gagner en visibilité dans ce métier. Leur BD ne sont en aucun cas populaire. Le genre de stand où tu passent devant sans regarder pour ne pas te faire aborder.

Mais dans le lot, il y a des femmes qui dessinent très bien et sont reconnues pour ce qu’elles font. De la Bd qui nous fait évader et briller les yeux. Elles sont moins nombreuses certes, mais elles sont talentueuses. Et curieusement je les entends pas se mêler de cette histoire. Donc pour moi, ce sont les moins douées qui se plaignent de ne pas pouvoir en vivre. Étonnant qu’elle ne critique pas encore le lectorat...

Le 2 février à 08:58 par Quevilly contre Real, qui gagne ?
#3591216

Ouais ... c’est pas avec ça que la BD va reprendre sa place aux mangas... Eux, ils perdent pas de temps avec de la merde et ils bossent à fond dessus. Et c’est pas une question de mec, Fullmetal Alchemist ou Samurai Deeper Kyo ont été fait par des femmes (entre autres) mais pas celles du festival de la BD (entre autres).

Le 2 février à 09:02 par Ulysse75
#3591217

Quel dommage que le corps féminin ait été confié à des êtres si frivoles !

Le 2 février à 10:46 par Tyler228
#3591235

Les gauchistes me font toujours penser au clip de cette chanteuse américaine à poil sur sa boule de démolition : une combinaison entre "démolissons la société" et "regardez ma chatte"...

Ils nous parlent sans cesse de "déconstruction" pour parler de leur projet de tabula rasa, mais sont incapable de construire la suite. Ils n’ont pas de plan B et comptent sur les autres pour reconstruire derrière, selon leurs idées à eux, décidées lors de leurs AG inclusives. En clair, ils se voient comme les architectes du monde de demain, et nous voient comme leurs esclaves. Je comprends ceux qui s’expatrient.

Le 2 février à 18:00 par Babou
#3591285

Pour l’anecdote, il existe une parodie de ce clip, avec en vedette un acteur du porno des années 80.

Le 2 février à 19:19 par Alençon
#3591299

Oui ben , tu peux réduire le pitch à MES envies ,TES moyens !.. ça résume aussi bien la gauche que la république d’ ailleurs .

Lorsque que la gauche aura retrouvé sa raison d’ être (puisqu’ il y a et aura toujours des injustices sociales) , se sera l’ heure du bilan ’comptable-social-idéologique-philosophique’ , et elle se demandera "qu’ avons-nous fait du pouvoir ?" , "nous avons eu les états , l’ E.U , les institutions mondiales à notre botte , et nous avons produit Trump , Poutine , Xi Jinping , Melloni , Milei.. ou , à quel moment avons-nous complètement foiré l’ affaire ?" Ces filles du milieu de la BD , donnent 1 début de réponse : )

Le 2 février à 11:42 par Screenager
#3591248

Le validisme ? Mais c’est quoi encore cette connerie ? Plus le temps avance, moins je comprends entre le parler racaille et celui des bobos/anarchos/féminos/gauchistes.

Ce qui est certain, c’est que ces femmes qui ont confié leur desiderata à Libé devraient pour certaines se rendre chez un psy. Parce que quand on rêve de voir en dessin, je cite : « des pénis de violeurs coupés, d’énormes vulves, du sang de règles », celapose certaines des questions sur la finalité artistique poursuivie.

Pour le reste, elles semblent adorer faire réunion sur réunion, colloque sur colloque, pour cracher sur les hommes, dire qu’il faut plus d’immigrés et que la transphobie doit être combattue. Pour information, tous ces sujets sont avalisées par le gouvernement ; si ces imbéciles se croient rebelles, elles ne sont même pas capables de se rendre compte, comme beaucoup, qu’elles sont des pions parfaits du système.

Ce que ces femmes énoncent, dans le milieu artistique, est validé et repris par nombre d’hommes. Il faut voir dans la musique ou le théâtre les discours qui s’y tiennent. Même dans les petites structures, même chez les non-professionnels, si vous n’êtes pas favorable à la transidentité, le féminisme, la mixité, l’immigration – vous êtes exclus sans autre forme de procès (par les mêmes qui prônent l’inclusion, ça la fout tout de même mal.)

Et bien sûr, tout ce beau monde pleure toujours qu’on ne lui octroie pas assez d’argent ; ces artistes en carton sont les mêmes qui ont bien fermé leur bouche lors de la crise Covid qui nous endettait irrémédiablement ; ces artistes qui disaient lors du quoi qu’il en coûte : « Heureusement que l’on vit en France », habitués à se faire subventionner à tout va, sans penser qu’eux aussi allaient payer la note. Et maintenant qu’ils doivent danser, on les entend couiner sur le méchant pouvoir qui s’en prend à la culture (entre deux tribunes contre le rassemblement national, il faut bien rester vigilant).

En ce qui concerne le féminisme, on ne peut plus y échapper : des mutuelles qui parlent de la « Santé au féminin » jusqu’aux nouveaux artistes : la violoniste Esther Abrami va sortir un livre intitulé « La musique est une affaire de femmes. » A croire que même lorsqu’elles ont réussi à être sur le devant de la scène, il faut encore qu’elles dégueulent leur mécontentement sur les hommes, dont la plupart gagne un SMIC et se demandent comment ils vont finir le mois. Triste époque.

Le 2 février à 12:00 par Palm Beach Post : "Cult !"
#3591256

"l’envers de la bulle"

’faudrait peut-être apprendre à dessiner, d’abord

une chose après l’autre

Le 2 février à 12:28 par PatrioteGaulois
#3591257

Nous vivons actuellement dans une société ultra féministe où les femmes quoi qu’elles fassent ont toujours raison car elles sont considérées comme de petites saintes chérie et les hommes sont coupables quoi qu’ils fassent car ils sont considérés dès leur naissance comme des monstres pervers. Et le plus machiavélique dans cette absurdité c’est que les femmes arrivent a se faire passer pour des victimes du patriarcat dans une société ultra matriarcale.

Le 2 février à 13:45 par Palm Beach Post : "Cult !"
#3591263

les personnes qui aiment cet art, la bédé

restent sur des valeurs sûres

du passé, ou même actuelles on sait ce qui est bon

le trait ne trompe pas

Le 2 février à 23:16 par PIERDCN
#3591329

Excellent commentaire, les vrais passionnés et connaiseurs s’y reconnaîtront !

Le 2 février à 17:16 par Général Pinochet
#3591277

il y en a qui commencent à comprendre comment marche le système étatique : ponctionner les travailleurs pour financer les assistés et courtisans en tous genres...

La compréhension de Javier Milei va avancer dans les consciences...

La compréhension aussi que "l’ordre spontané" (Hayek) du marché authentiquement libre est une forme de hiérarchie naturelle (et de récompense) des vraies élites.

L’état minimal est l’avenir de la révolution patriotique.

A fuera !

Le 2 février à 17:19 par Rt
#3591279

Nous, Hommes, ne pouvons avoir la "sensibilité" féminine ! Les Hommes sont trop egocentriques, avars et méchants garçons ! Mais ne nous casse-t’on pas les couilles avec le fameu "dérrière, chaque grand Homme se cache une femme ?! Ouai, tu vois ce que je veux hein, njan njan quoi !". Bref, que ces dames organisent entre elles un festival et qu’elles se marrent bien ! S’il m’arrive dans un futur d’aller dans ce lieu, ça sera uniquement pour matter des culs, des seins ! C’est comme cela qu’il faut résumer un Homme ! Celui-ci se lève le matin en pensant au pain qu’il va pouvoir offrir à ses enfants et vient la journée où on le bombarde de pub avc des culs de partout et des "models" à l’air bien salope sur le visage !

Dans un monde où une féfé fait plus bander la miss que le fait d’allaiter un enfant, la partition est jouée !

Le 2 février à 17:30 par Miles Davis
#3591280

La B.D. c’est pour les enfants.

Le 2 février à 22:41 par Electro technique
#3591325

La bédé, c’est surtout pour cultiver le rire, le rêve. Toutes ces bédés pour adultes, à message, à rallonge, sont d’un chiant. Et les trucs dessinés à la diable par des idiotes qui ne font même plus les courses ni le ménage, c’est le pompon.

Le 3 février à 07:23 par momone
#3591361

Vous avez raison et a chaque génération ses BD . Les miennes c’était : Les Tintin , Astérix , Spirou , Marvel , etc ... Puis vers 16-17 ans , en 70 c’était pratiquement fini ... Ceux qui lisent des BD pour adulte bourrés de propagande infiltrée , sont des immatures qui n’ont pas tourné la page .

Le 5 février à 08:09 par finkiejoli
#3591693

En 1970 c’était loin d’être terminé. Il faut attende les années 2000 pour voir le neuvième art piquer brutalement du nez.

Le 27 février à 09:02 par Palm Beach Post : "Cult !"
#3595715

"La B.D. c’est pour les enfants."

non, c’est pour se détendre, ce que tu ferais bien de faire

et puis, c’est tout un art, case après case

Le 2 février à 21:06 par Fel
#3591309

Mon mari a une petite élève qui lui prête de temps en temps son Spirou, qu’il rapporte à la maison.... de la daube bien-pensante, wokiste même. Quand je compare aux numéros de mes enfants... je me demande qui s’abonne encore à un truc aussi soporifique.

Le 3 février à 07:20 par Remi_Pierre
#3591359

Les albums Spirou anciens prennent de la valeur.

Avec de la colle a reiiure, de la patience et une couverture transparente epaisse, on arrive a les remettre en etat.

Avec les albums mickey des années 70-80, c’est le top.

Le 3 février à 09:04 par Babou
#3591368

Non mais Dupuis c’est une catastrophe depuis quelques années. Un nom : Patrick Beaujean. Très wokiste, radin et bien pensant. Le non respect des vrais auteurs de la génération qui a fait le succès de cette maison d’édition, la fin de contrat dans le respect des œuvres, le fait de vouloir remplacer des auteurs trop vieux, le lissage de certains personnages, l’arrêt de projet en cours selon les idées du moment et la non défense des auteurs de ce catalogue face une tiktokeuse. L’affaire Dany si ça vous parle mieux. Et le journal, plus grand chose de bon. Hormis quand une série à succès a la chance d’être prépubliée.

Le 3 février à 16:58 par Paul82
#3591439

Je confirme : Spirou est une catastrophe depuis plus de 20 ans (au moins) !

Le 4 février à 11:54 par la vache qui rit comme une baleine
#3591563

De quel droit les éditeurs reprennent des séries célèbres : Spirou, Astérix, etc. une fois morts leurs auteurs, pour nous asséner des suites pondues par d’autres que les auteurs ? C’est de la trahison, du mensonge, de l’ersatz, et c’est généralement sans esprit, sans élan, puisque l’authenticité, l’inspiration n’y sont plus. Le dessin, les dialogues, le scénario appartiennent aux auteurs. On ne peut prétendre les imiter ou les continuer quand ils sont sans défense aucune (dans leur linceul). Que d’autres auteurs inventent d’autres histoires et personnages. Il n’y a pas des lois pour protéger les auteurs et droits d’auteur ? Je crois que la famille d’Hergé est parvenue à empêcher des suites à Tintin, et heureusement. Ils nous auraient pondu un Tintin s’égayant avec le capitaine Haddock. Ou même Tintin en cloque, pendant qu’ils y sont. Ou la femme à Tintin, ce dernier voué à passer l’aspirateur pendant qu’elle supervise une équipe de banquiers.

Le 5 février à 09:37 par Johann
#3591710

Et bien si, étant donné qu’ils n’ont plus d’idées et que la mode est au revisité, pourquoi pas reprendre Tintin. "L’Ile-de-France noire", "Les bijoux de jean michel", "Coke en stock", "Vol 747 pour Tel-Aviv", "Merluche le rouge", "Tintin et les Soviets", "Les crabes aux poches d’or", "Ils marchent sur la lune "... pourrait être pas mal !

Le 3 février à 09:56 par GRG
#3591377

Fut un temps ou le nombre de cases était de 10/12 par planches et là quand tu vois, par exemple, la miss Dupré de la Tour (bon elle fait sa mise en couleur en aquarelle, quand même), on passe du 2 à 6.

Le 3 février à 13:38 par Tomax
#3591407

Ce n’est plus de la BD, c’est du manifeste woke. Aux oubliettes de l’histoire. Du bon Wolinski, ça c’est indémodable et du Fuck you qui tâche !!!

Le 3 février à 13:55 par Char Hanté
#3591411

Ceci dit les Angoumoisins ont pu, cette année, apprécier l’ambiance du festival " Grand Off". Pas de stars internationales mais cependant 70 lieux d’exposition et beaucoup de jeunes auteurs pas portés par les grandes maisons d’édition...Au lieu de l’envahissement hyper commercial, des interviews à l’espace Franquin imposées dans la rue par des hauts parleurs plein -pot, les vieux adolescents gaucho bobos quadragénaires débarqués du T.G.V en provenance de Paris ou Bordeaux ayant les moyens, un mois après Noël de s’offrir 3 ou 4 jours en location et les bras chargés de B.D dédicacées, un public régional plus jeune, moins friqué et bien plus frais rappelant, pour ceux qui les ont connues les années artisanales de ce festival où l’entrée des différentes "bulles" était gratuite...

Le 3 février à 15:15 par L.K
#3591421

La dernière bd valable que j’ai lue c étais celle de Zeon, Soral et dieudo,trop rare à notre époque ce genre de bd..

Le 4 février à 03:05 par Hepschtine, j’ai froid
#3591505

La bd comme le cinoche c’est un peu dépassé, à part peut être Wunderwaffen que je feuilletais en supermarché. Les mangas, je n’accroche pas, j’ai d’ailleurs eu du mal à les relier avec le Japon vu les dessins représentant des blancs. Et alors les histoires... Subventionner ça, c’est comme la politique ou les fonctionnaires en trop, de la dette inutile.

Le 4 février à 07:59 par Anonyme
#3591522

Les seules BD que j’ai lues, c’était quelques tintins. Le trésor de Rakham le Rouge, ma première BD. Figurez-vous que les tintin sont passionnants : il n’y a pas de femme embêtante tout le long de ses aventures.

Le 5 février à 14:16 par jacques
#3591754

exactement l’histoire ne ralentie pas à cause des bonnes femmes de l’aventure pure

Le 5 février à 14:38 par Knokke
#3591761

Il y avait aussi des BD sympa avec des femmes emmerdantes, mais attachantes, comme Laureline dans la série Valérian. La BD, ça n’a pas besoin non plus de s’inspirer du modèle du club masculin à l’anglo-saxonne à la limite floue avec l’homosexualité.

Le 4 février à 13:41 par Palm Beach Post : "Cult !"
#3591587

Daniel Clowes

Le 4 février à 20:57 par Knokke
#3591636

Elles ont un avantage sur les auteurs, les autrices de BD, comme les actrices ont un avantage sur les acteurs. Elles peuvent toujours sucer le proxénète de leur maison d’édition, pour avoir encore le droit de faire le trottoir pour lui. A moins qu’elle se montent en bordel auto-géré, ou chacune serait à la fois sa propre autrice, éditrice, et cliente. Et si vendre son cul pour continuer à faire des bédés sur le sexisme, le féminisme, le trans-genrisme n’est plus un créneau assez porteur, il y a toujours moyen d’être édité si on fait un nouvel album sur la Shoah, ou les malheurs de Moshé qui ne peut pas génocider tranquillement à cause de l’antisémitisme ; peut importe que ça ne se vende pas, ça sera toujours subventionné par le ministère de l’inculture et acheté par les bibliothèques. Ou alors aussi, il y a peut-être un album ou deux (à défaut d’un billet) à faire, pour dénoncer le patriarchat Russe.

Le 5 février à 08:19 par finkiejoli
#3591694

Ok donc j’ai été voir ce que ces madames dessinent et bon Dieu, le niveau est spectaculairement affligeant. Et ce n’est pas un jugement de valeur : c’est juste un constat objectif. Même dnas le registre décalé, minimaliste ou avant-gardiste, c’est pauvre. Le problème n’est pas qu’elles soient des femmes. Le problème est qu’elle n’ont aucune rigueur, aucun génie, aucune réelle créativité. Ca se regarde le nombril, ça le dessine avec les pieds et ça pense que ça vaut quelque chose auprès des gens qui n’ont pas été décérébrés. L’industrie a chassé les vrais talents pour ne garder que des Nabillas - là aussi je le dis sans mysogynie.

Le 5 février à 19:12 par géörgÿ schwàrtzµÿ
#3591818

à finkiejoli, malgré tous ces avertissements, il a osé consulter leurs pauvres oeuvrettes. Je trouve l’ensemble de la BD (actuelle) sinistre. Là il y a en plus un concept, des dessins (moches, à côté Bretécher c’est Rembrandt) torchés par des coincées entre fin quadra -début quinqua... Euh ben si elles font des petits, vous ne m’en garderez aucun hein.