Léon Degrelle : autoportrait d’un fasciste

Ce portrait du fasciste belge Léon Degrelle réalisé il y a 40 ans frappe par son acuité et sa modernité politiques. Un exemple parmi beaucoup d’autres : c’est lui qui va lancer l’expression de banksters qu’il va coller – non sans raisons – à ses ennemis politiques. Un homme d’exception dans la fureur du XXe siècle.
« Ce qui me révoltait c’était l’injustice sociale. Si je n’avais pas eu cette chape de christianisme qui nous écartait, j’aurais été bien plus volontiers socialiste... Pour moi la politique ça consiste à rendre les gens heureux, ça consiste pas à édifier des constructions savantes. Et il est évident que les gens étaient malheureux et que le socialisme était nécessaire : il fallait faire sauter cette baraque empoisonnée du grand capitalisme ! Eh bien dès cette époque-là il y a eu deux choses qui dès le collège m’ont passionné : c’est la grande construction ordonnée de l’État. Les principes d’autorité, de responsabilité, de durée, qui sont la base du rexisme. Et la passion sociale. »
Comprendre les deux guerres en profondeur
avec Kontre Kulture
Mein Kampf
Mémoires d’un magicien
Histoire de deux peuples
La Belgique et l’Europe dans les années 30 et 40, sur E&R :
La France, attaquée par le mondialisme, peut-elle produire un autre Doriot ?
Hergé était-il antisémite ?
La Seconde Guerre mondiale comme vous ne l’avez jamais vue
AVERTISSEMENT !
Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :
- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe
Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.
Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.
