Décidément, il s’en passe, des choses, dans la république sioniste française (RSF). Le 26 mars 2025, Jordan Bardella entame une tournée triomphale en Israël, la terre volée aux Palestiniens. Heureusement, pour lui cacher la cruelle vérité, il était encadré par Nili Kupfer-Naouri, une sioniste qui lui a récité le dépliant local.
Ce tas de balivernes pseudo-historiques sert à justifier une occupation, une persécution, des tortures, des meurtres, des massacres, un génocide. Il faut bien 4 000 ans d’antériorité fantasmée, pour éradiquer un peuple.
Jordan, qui n’a pas été à l’école, écoute comme un grand. On est loin de Le Pen (père) qui défendait la Palestine et le droit des Palestiniens à rester sur leur terre. Que ce fut par antisémitisme, antisionisme ou simple application du droit international, ça ne change rien : c’était une position française, indépendante, respectable.
🇫🇷🇮🇱🇵🇸- "Faire front commun avec Israël, mettre fin à l’islam, dire Judée-Samarie et non Cisjordanie".
- Quand Jordan Bardella prenait ses ordres de Nili Kupfer-Naouri, visée par un mandat d’amener en France pour apologie de génocide, de crimes de guerre, appels à la haine… https://t.co/0JFyiqI0QO pic.twitter.com/AL1B8I35uH
— Lambdactu🔻 (@Lambdactu) May 24, 2026
Un an après sa visite, qui fit jaser jusque dans les rangs de la base, le jeune président du parti national tentait un petit retourné acrobatique en demandant à ses maîtres de répondre de manière plus proportionnée aux tirs du Hezbollah. Les Israéliens ont évidemment aussitôt arrêté de bombarder les civils libanais...
Aujourd’hui, le donneur d’ordres sioniste a des soucis avec le Grand Israël, entre l’Iran qui résiste crânement et l’Amérique qui louvoie perfidement. Le grand Satan iranien n’a pas été détruit par les bombes américaines, et les assassinats politiques menés par les Israéliens ont créé une forte résistance dans le peuple iranien, pro et anti-mollahs confondus. Eh ouais, un peuple, c’est ça : quand il est attaqué, il se ressoude. Il ne se taille pas au premier missile venu à Chypre, en Grèce, en Argentine ou en France.
Heureusement pour le projet sioniste et le grand public français qui commence à douter, France 24 vole au secours du narratif israéliste pour démontrer que quelques vidéos d’exode sont des fake. Si l’on en croit France 24, tout le monde est resté au pays.
Malheureusement, des juifs sont partis par dizaines de milliers, et témoignent eux-mêmes de leur motivation principale : fuir la guerre. Aller vers la sécurité.
Si l’on reparle de la prise d’otage de Jordy par les sionistes, ici et là-bas, c’est aussi pour mettre cet enlèvement en perspective avec la situation actuelle. Malgré son sionisme à ciel ouvert, Le Figaro du jour reconnaît que le grand perdant de cette guerre de quarante jours (qui s’est trainée sur trois mois), c’est Israël. C’est notre grand confrère Stanislas Poyet qui a écrit ça. On sent que l’inquiétude israélienne est contagieuse.
L’accord n’est pas encore signé, mais en Israël l’inquiétude est déjà là. Depuis plusieurs jours, les responsables sécuritaires suivent avec nervosité les discussions entre Washington et Téhéran, conduites par l’intermédiaire du Pakistan et de plusieurs capitales arabes. Le scénario qui se dessine fait redouter à l’État hébreu une issue amère : les États-Unis pourraient privilégier une désescalade rapide, centrée sur la réouverture du détroit d’Ormuz et la prolongation du cessez-le-feu, tout en renvoyant les questions les plus sensibles – uranium enrichi, programme balistique, réseaux régionaux de la République islamique – à de futures négociations.
La paix, la négociation, une « issue amère »... Heureusement, on apprend de la bouche du boucher Netanyahou, « qu’Israël ne renoncera pas à sa liberté d’action militaire ». Ouf, give war a chance ! Si la guerre n’a pas fonctionné, les Israéliens seront-ils obligés de faire la paix ? Oui, mais c’est pas leur spécialité.
« Cette hypothèse selon laquelle les moyens militaires pourraient à eux seuls entraîner un changement politique positif en Iran s’est effondrée », tranche Danny Citrinowicz, spécialiste de l’Iran et ancien officier du renseignement israélien. « C’est le coup le plus dur porté à Netanyahou et aux partisans de la ligne dure à Washington », ajoute-t-il. Le Premier ministre avait promis de « remodeler le Moyen-Orient », d’éliminer la menace nucléaire et de briser l’axe régional bâti par Téhéran. Presque trois mois après le début de la guerre, aucun de ces objectifs n’apparaît atteint.
Heureusement, là encore, il leur reste l’option nucléaire, raser Téhéran et ses onze millions d’habitants pour faire comprendre aux mollahs qu’il faut quitter le pouvoir et mettre un Bardella à la place, Bardella étant ici entendu comme un ami d’Israël. En attendant cette apocalypse qui fera surgir le machia’h dans un tourbillon de fumée radioactive s’élevant jusqu’à la stratosphère, pour l’instant, c’est l’Iran qui a gagné. En plus, les pétromonarchies sont divisées.
Si l’accord laisse l’Iran avec une capacité nucléaire résiduelle, ne traite pas ses missiles et protège indirectement le Hezbollah d’une poursuite des combats au Liban, Israël aura payé le coût militaire et diplomatique de la guerre sans obtenir la sécurité promise. Déjà, les responsables israéliens redoutent qu’un allégement des sanctions offre à Téhéran une bouffée d’oxygène financière, utilisée pour accélérer le réarmement de ses alliés régionaux.
La crise dépasse le tête-à-tête israélo-américain. Alors qu’Israël tente de se rapprocher des pays du Golfe, la leçon tirée par les monarchies pétrolières n’est pas celle qu’espérait l’État hébreu. Ils ont constaté que l’Iran, même frappé, restait capable de menacer leurs infrastructures, leurs exportations et le détroit d’Ormuz. « La leçon principale est qu’il n’est pas possible de soutenir un affrontement avec l’Iran sans en payer le prix économique et sécuritaire », poursuit Danny Citrinowicz. « Même sur la question iranienne, il n’existe pas de véritable alignement stratégique entre Israël et les États du Golfe », ajoute-t-il.
Fallait pas attaquer un pays dix fois plus peuplé, cinquante fois plus ancien (4 000 ans d’âge contre 80), et mille fois plus légitime, voilà tout. C’est simple, parfois, la géopolitique. Quand un petit s’attaque à un grand, il en paye le prix.
Chez nous, les sionistes locaux, qui ont le cerveau branché sur la maison-mère, s’affolent. On reconnaît cet affolement à l’accroissement des insultes contre les Français, chez qui ils se croient en terrain conquis. Exemple ici avec Goldnadel, qui s’en prend à un Caron qui défend Albanese.
La haine enferme, isole, rend fou
Dans ta gueule @Ameriquecarton pardon @CaronAymericoff https://t.co/PC6wcX7GQu
— G-William Goldnadel (@GWGoldnadel) May 24, 2026
La réponse d’Aymeric Caron à Rachel Khan,
qui l’attaque en diffamation et en pleurnichant


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