Alors que le monde entier présent sur place à Vienne et devant son poste sifflait le chanteur israélien, qui était là pour faire du soft power anti-génocide, Le Parisien tentait de sauver les meubles en déclarant que les Français étaient à fond derrière Noam Bettan.
Le public français n'était visiblement pas en phase avec les huées du public dans la salle lors des apparitions de Noam Bettan.
Les téléspectateurs français ont attribué, comme en 2024 et 2025, leurs 12 points à Israël lors de la finale de l’Eurovision 2026 ➡️… pic.twitter.com/EaWJdzE51E
— Le Parisien (@le_Parisien) May 18, 2026
Dans le même article, le quotidien de l’Intérieur reconnaît que le pauvre Israélien envoyé en première ligne par Netanyahou avait essuyé un mur de sifflets après sa chanson naze.
Franco-Israélien, Noam Bettan a reçu les faveurs du public tricolore grâce à son titre « Michelle », et à sa voix qui n’est pas sans rappeler celle de Slimane. Le jeune homme de 28 ans a finalement terminé deuxième de la compétition avec 343 points. En tête jusqu’à la révélation des points de la Bulgarie, il a été copieusement sifflé par le public de la Wiener Stadthalle à l’issue de sa prestation mais aussi alors qu’il était en pôle position pour l’emporter.
Tricher, c’est bien, mais seulement si tu te fais pas prendre
Les sionistes, à la recherche d’une image positive (ils peuvent courir), trichent depuis des années au concours Eurovision, histoire de se faire une place au soleil. Les artistes sélectionnés ne sont pas en cause, c’est la manip qui dérange. Entre le génocide à Gaza, les massacres au Liban et les bombardements en Iran, le pays a perdu toute crédibilité et tout appui dans le monde. Il reste les Américains, l’AIPAC, mais l’antisionisme grimpe à toute vitesse outre-Atlantique, chez les jeunes, à gauche et désormais à droite à cause de Trump.
La triche ? C’est le NYT qui le dit en 2025.
Les efforts d’Israël pour influencer le vote de l’Eurovision étaient plus vastes et ont commencé plusieurs années auparavant. Avant même que la polémique sur le vote n’éclate, des documents financiers montrent qu’Israël a dépensé au moins un million de dollars en marketing pour l’Eurovision. Une partie de cette somme provenait du bureau de « hasbara » de M. Netanyahou, un euphémisme pour désigner la propagande à l’étranger, afin de promouvoir le chanteur israélien. [...]
La chanteuse israélienne a remporté le vote populaire dans des pays où les sondages indiquent une forte impopularité d’Israël. Une analyse des votes montre que, dans certains pays, quelques centaines de voix seulement auraient suffi à faire basculer le vote populaire, ce qui peut influencer le résultat final en raison du système de vote du concours.
La phrase de l’article qui nous a fait sursauter, c’est celle-ci : « Selon des responsables israéliens, une prestation israélienne de qualité démontrerait l’affection du public européen pour Israël. »
Il faut être complètement déconnecté du Net pour penser que cette triche à ciel ouvert va déclencher une campagne d’amour mondiale pour ce pays. L’effet est désastreux, et on vous épargne les commentaires sous le tweet du Parisien. En même temps, la France étant un pays antisémite, ça n’a pas de valeur démonstrative. Mais dans les autres pays de l’Eurovision aussi le dauphin s’est fait fusiller. L’effet Streisand est pire qu’une onzième place.
On a l’air de critiquer le deuxième, mais la première, c’était pas mieux : la jeune Bulgare a l’air d’être passée sous le scalpel d’un chirurgien du Sentier pressé de fêter la bar mitzvah de son fils.
Le mieux, dans ce concours de la chanson nulle, c’est la révolte des peuples contre le sionisme. Les autorités des pays occidentaux ont beau essayer de cacher ses crimes, rien n’y fait. C’est encourageant.
PS : l’affiche de une est de L’œil du Cyclone










