Les Vérificateurs, c’est Conspi Watch appliqué à LCI, autant dire de la sous-désinformation, le sous-prolétariat de l’info mensongère au profit du Système.
Au moins reconnaît-on aux Conspis un talent certain pour mentir et rester sur une crête de malhonnêteté permanente. Les Vérifs, eux, sont de très bas étage. Ils sont très agressifs, montrant par là même leur fragilité.
On se foutrait complètement de cette équipe de démineurs qui se fait exploser à chaque pas sur la plage de débarquement de la propagande israélo-américaine, tendance démocrate, si les Vérifs n’avaient pas invité le fameux Thierry Vincent, que nos lecteurs connaissent bien.
On écoute la démineuse qui fait le kangourou sur les mines. Elle cite Tristan Mendès qui parle des « journalistes sérieux ». Ça doit être nous.
Fdesouche : "Une officine de désinformation et de propagande"
L'omniprésent Tristan Mendès-France accompagné de Thierry Vincent de @blast_france, sont conviés à deviser du traitement sur les réseaux sociaux de l'assassinat de Quentin Deranque…
Pour avoir été membre de… pic.twitter.com/WlrM2DNhSU
— French Carcan (@FrenchCarcan) February 22, 2026
Un jour, on ne sait pas pourquoi, suite à un encastrement de Pluton dans Vega ou à une tempête solaire, Thierry a fait un reportage involontairement honnête et antisioniste, dans le sens anti-propagande sioniste. C’est-à-dire qu’il a dégonflé le narratif « banlieues antisémites » de la télé (sioniste). Depuis, comme Naulleau après son bouquin avec Soral (lui dit « contre »), il ne cesse de payer.
Revenons sur ce reportage de 2015 consultable ici, sauvé de l’oubli par un certain Sapaudia. C’est une chance car la partie intéressante a été coupée par les autorités du Net.
Mais il reste une version étrangère sur le reportage que nous avions intitulé « Quand Thierry Vincent donne raison à Alain Soral » :
Voilà pourquoi on le retrouve aujourd’hui invité sur les plateaux à fustiger les nazis de l’hommage à Quentin, 3 200 Hitlerjugend à Lyon ce dimanche 22 février 2026. Il est vrai qu’il y a eu deux ou trois bras levés (les propagandistes se sont jetés dessus), mais on peut parier que les infiltrés de la DGSI – des antifas déguisés en nazillons – ont fait leur boulot. C’est de bonne guerre, que voulez-vous. Pour être plus tranquilles, les militants nationalistes devraient se faire couper les bras, comme ça on ne pourra plus les accuser. Et s’ils commencent à lever la jambe ?
Titi est invité en tant que grand reporter à Blast, personne chez les Vérifs n’a eu l’idée d’expliquer au téléspectateur que leur invité est lié idéologiquement à la Jeune Garde. Bah, on oublie tous des trucs tout le temps. Tenez, l’autre jour, on a oublié d’acheter du sucre brun pour faire un cake. Comment jeter la pierre aux Vérifs ?
Titi, pour ceux qui ne connaissent pas son parcours, c’est la défense des black blocs et la vie du rail en direct. Démonstration.
« Pour moi c’est pas des assassins ! »
Écoutez les arguments de Thierry Vincent, présenté comme journaliste, lorsqu’il refuse que l’on évoque les violences d’extrême gauche. C’est pourtant lui que LCI utilise comme témoin de moralitéhttps://t.co/JLhphVMEOJ pic.twitter.com/sRy88SDvPj
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) February 22, 2026
FRNC a retrouvé une vidéo charmante, dans laquelle Titi prend un médoc étrange. On comprend mieux par la suite son agitation sur les plateaux.
Quand le spécialiste de l’extrême droite Thierry Vincent, présenté comme expert sur LCI et intervenant aux côtés de la Jeune Garde, était accusé de s'être fait un rail de drogue en direct pic.twitter.com/DNlqf7IgFf
— FRNC.fr (@FrncFr) February 22, 2026
On le voit, toutes ces personnes sont archicrédibles pour faire de l’information, et de l’information sur les nationalistes. Ils sont juge et partie, mais ne s’en rendent même pas compte. Nous on est juges et accusés, cela nous confère une certaine distance.


et
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