Faut-il taxer Zucman (de sale gauchiste) ?

Publié le : mercredi 24 septembre 2025
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Source : E&R
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C’est le grand débat économico-social de la rentrée. Pour faire simple, la gauche (LFI) veut taxer les riches à la place des pauvres, et la droite ne veut pas qu’on taxe les riches parce qu’elle argue qu’ils sont déjà trop taxés (par rapport aux voisins européens, par exemple).

Le retour de la lutte des classes moyennes

Comme toujours, les deux camps ont raison et tort, mais pas aux mêmes endroits. Y aurait-il deux logiques, deux cohérences, deux réalités ? Pas forcément. Tout est une question de focale, de facette du problème. Quel est le problème ?

C’est que Bayrou, remplacé par Lecornu – mais c’est la même engeance oligarchique, le même larbin de la Banque, la preuve, on n’a jamais vu un Premier ministre (sauf Pierre Mauroy) faire une politique sociale –, a voulu piquer 43 milliards aux pauvres, ou plutôt aux contribuables solvables, pour boucler le budget de l’État, en très mauvais état, c’est-à-dire en déficit. Juré, on ne fera plus de phrase aussi longue.

Aussitôt, la gauche a sorti son joker, les 200 milliards que les gouvernements successifs (tous de droite du travail, dite aussi des affaires, ou droite MEDEF) donnent aux grandes entreprises pour qu’elles soient concurrentielles, et qu’elles créent de l’emploi ou le conservent.

 

 

Or, il s’avère qu’elles ont souvent enfouillé le blé, viré des salariés (Auchan s’est fait retoquer son plan (a)social de 2 400 condamnés), et fait un doigt d’honneur à l’État, qui est en fait leur obligé. Ce qui caractérise l’État macronien, ou rothschildien (c’est une image), c’est qu’il n’a plus d’autorité, car il n’a plus de légitimité, la faute à des élections truquées (par les médias et/ou l’Intérieur), une fronde sociale majeure et des extrêmes majoritaires à elles deux.

Il ne lui reste que la force physique, celle du corps policier, devenu globalement la milice de l’oligarchie. À celui qui n’a plus d’argument à opposer à ses adversaires, il reste le coup de poing dans la gueule, ce qui est le cas depuis 2015 : coup de poing terroriste, coup de poing sanitaire, coup de poing inflationniste, coup de poing policier.

Ce n’est pas être de gauche ou d’extrême gauche de dire ça, ni même d’extrême droite : c’est la réalité tangible de notre pays. Évidemment, la droite des affaires, incarnée par Bernard Arnault, s’insurge contre ce constat, et contre la taxe Zucman, qu’il estime être un piège de l’extrême gauche. Selon lui, taxer les riches c’est toucher à l’activité, à la rentabilité, donc à l’emploi, un boomerang dans la gueule de la gauche. Notre richissime a déclaré, dans Le Figaro :

« Zucman est un militant d’extrême gauche. Son idéologie vise la destruction de l’économie libérale, la seule qui fonctionne. Une pseudo-compétence universitaire qui fait largement débat. »

 

Taxer les riches appauvrirait le pays par effet boomerang ? C’est vrai et faux en même temps : car ce sont les petits patrons qui souffrent du surpoids des charges (patronales ou sociales, à l’arrivée c’est le même pognon), pas les grands patrons, qui ont les moyens de slalomer entre les lois du travail. Ils peuvent payer moins d’impôts, ou ne pas en payer du tout. Ils peuvent transférer leurs usines hors de France, donc jouer sur l’emploi : ils ont un gros avantage dans le rapport de force avec la gauche. Et il s’en servent.

Leur argument, c’est que la France est le pays de la plus grande redistribution aux super-pauvres. C’est pas faux, mais on peut aussi dire que c’est le pays de la plus grande redistribution aux super-riches ! Un partout, balle au centre. En France, en réalité, on le comprend dans la phrase précédente, même avec un QI de migrant, c’est que ceux qui contribuent le plus, ce ne sont pas les Arnault, les migrants, les branleurs ou les super-pauvres, mais bien la classe moyenne, le salarié moyen, le Français qui bosse et qui tire la langue.

 

 

C’est lui qui se fait ponctionner, tabasser fiscalement et policièrement. On parle de la classe moyenne inférieure (les Gilets jaunes) et de la classe moyenne moyenne (les salariés des services), ceux qui sont en première ligne face aux grands bouleversements de la robotique (pour les ouvriers) et de l’IA (pour les employés des services).

Cette Bête immonde est en train de dévorer un à un des postes qu’on croyait à l’abri. Après, on peut discuter d’une société où le boulot serait assuré par l’IA et la robotique, où les gens auraient du temps et un revenu universel, carrément la vie rêvée des anges. Musk en a parlé, mais ça nous entraînerait trop loin, dans un autre sujet, presque de science fiction. On a dit presque.

 

 

L’aide sociale est le CDI du super-pauvre (10 à 15 millions de personnes en France), et l’aide aux entreprises le CDI du CAC 40, deux chaînes dont il est difficile de se défaire. Or, c’est la classe moyenne qui produit la richesse, et c’est elle qui souffre le plus. On ne dit pas que le super-riche ne bosse pas, mais il est de plus en plus improductif, le capitalisme étant passé du productif au financier, soit à l’improductif. Il fait de l’argent avec de l’argent, même si c’est « son » argent.

Exemple avec le « nouveau riche », pardon, l’« ancien pauvre » Anthony Bourbon, rien à voir avec le (petit) patron de Rivarol, qui a besoin de sous, justement :

« Moi, mon objectif c’est d’avoir le milliard avant 40 ans. »

 

La majorité des Français qui bossent, et qui vivent une régression sociale manifeste, savent que le travail ne paie plus, ou qu’il ne permet plus de se défendre contre les aléas de la vie. C’est le capital qui paie, et qui paie de plus en plus. Ce sont les rentiers en France qui s’en sortent le mieux. Un couple de Français au SMIC dans les années 70 pouvait avoir accès à la propriété ; aujourd’hui, c’est impossible.

 

 

Derrière le débat droite-gauche sur la taxe Zucman, il y a la tendance lourde. Et elle est lourde pour la classe moyenne, principalement. Le problème, c’est que le FCM (Français de classe moyenne) n’est pas habitué ou formé au combat, qu’il soit syndical ou de rue : il n’est ni communiste ni fasciste, il accepte généralement son sort, en courbant le dos – pour combien de temps ? –, alors que sa paupérisation est programmée, et parfois, son élimination, sociale ou physique. On est bien à un tournant existentiel.

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Le 24 septembre 2025 à 15:36 par Marvellous
#3563834

Le nouvel ennemi de Batman : Zucman, le super-vilain au service de Soros qui est payé pour détruire les entreprises françaises qui ont de la valeur.

Le 24 septembre 2025 à 16:16 par Anonyme
#3563839

L’impôt sur le revenu rapporte une cinquantaine de milliards d’euros par an. Les intérêts de la dette représente grosso modo la même chose. Il suffira de mettre fin au coup d’état bancaire de 1973 pour régler le problème. On pourrait même supprimer l’impôt sur le revenu. Quant aux gauchos qui décident de disposer de l’argent des autres comme si c’était le leur... Que dire sinon que le gauchisme est une maladie mentale.

Le 25 septembre 2025 à 03:59 par anonyme
#3563955

"Il suffira de mettre fin au coup d’état bancaire de 1973". En faisant tourner la planche à billets nationale ? Résultats : monnaie de singe et inflation à 2 chiffres ! Si la France savait gérer sa monnaie ça se saurait !

Le 25 septembre 2025 à 07:02 par Anonyme
#3563987

@anonyme Bravo tu t’es bien fait laver le cerveau par la propagande des banksters C"était quoi le taux d’inflation durant les trente glorieuses déjà ? Où un simple ouvrier pouvait faire vivre sa famille avec son seul salaire tout en ayant sa femme tranquille à la maison ? Est-ce que l’infaltion "coûtait" 50 milliars par comme les intérêts de la dette et qui vont passer à 100 milliards dans moins de 10 ans ?

Le 25 septembre 2025 à 10:27 par Fan de Soral
#3564035

@Anonyme Je ne sais pas par qui tu t’es fais lavé le cerveau, mais tu n’as pas compris que la situation économique, géopolitique, démographique etc, n’a justement plus rien à voir avec les années 50/60/70... Donc ce qui marchait hier, ne marche plus aujourd’hui. Tout les pays occidentaux avait minimum 5% de croissance donc il n’y a pas spécialement de bonne gestion en France, même Macron au pouvoir dans les années 60 aurait eu des bons résultats car le contexte économique mondial était ultra favorable. La loi de 73 c’est bidon, que tu l’empruntes sur les marchés ou pas, si tu imprimes comme un porc, faut vraiment être complètement con pr penser que ça ne va pas avoir de conséquences... surtout si c’est pr payer les retraites des boomers avec un ratio actif/inactif tel que celui de 2025.

Le 25 septembre 2025 à 19:26 par Anonyme
#3564127

@Fan de Soral

Il est préférable pour un pays de contrôler sa monnaie via sa banque centrale plutôt que de dépendre des marchés financiers. Cela garantit souveraineté, stabilité et résilience. Voici pourquoi. 1. Souveraineté monétaire Contrôler sa monnaie, c’est maîtriser son destin économique. La Grèce, en 2010, illustre le danger de la dépendance : incapable de battre monnaie dans la zone euro, elle a subi l’austérité de la Troïka (FMI, BCE, UE), perdant son autonomie. À l’inverse, les États-Unis financent leurs déficits via la Réserve fédérale, sans se plier aux créanciers étrangers. Cette indépendance offre une liberté stratégique unique. 2. Réduction des coûts financiers Émettre sa monnaie évite les taux d’intérêt élevés des marchés. Le Japon finance sa dette massive (plus de 250 % du PIB) via la Banque du Japon, limitant son exposition extérieure. La Russie, face aux sanctions, s’appuie aussi sur sa banque centrale pour réduire les coûts et absorber les chocs. Ces choix allègent les charges financières et protègent l’économie. 3. Stabilité contre la volatilité Les marchés sont instables et spéculatifs. Le “Mercredi noir” de 1992, où George Soros a fait chuter la livre sterling, montre leur danger : le Royaume-Uni a perdu des milliards, Soros en a gagné un. À l’opposé, la Norvège et Singapour, grâce à une gestion monétaire souveraine, assurent stabilité et croissance durable. 4. Pouvoir stratégique pour l’avenir Contrôler la monnaie permet de financer des projets clés (éducation, santé, infrastructures) sans conditions extérieures. La Suisse, avec sa banque centrale indépendante, soutient une économie stable et une démocratie forte, prouvant l’efficacité d’une politique monétaire autonome. 5. Leçons de l’histoire Depuis la Banque d’Angleterre (1694) jusqu’à la Fed (1913), la monnaie est un levier de puissance. Keynes et Friedman s’accordent : contrôler la création monétaire, c’est contrôler la stabilité et la croissance. Déléguer ce pouvoir aux marchés expose à des crises majeures. 6. L’indépendance avant tout Battre monnaie via sa banque centrale préserve l’indépendance, la stabilité et la liberté politique. Dépendre des marchés, c’est risquer la spéculation, la perte de souveraineté et l’enrichissement d’une élite déconnectée. Et très marquée communautairement. Je n’y suis pour rien.

PS Ton intellect a été sali. Lave-toi le cerveau avec « Comprendre l’empire. » Tu te dis "Fan de Soral" mais ça se voit que tu ne l’as pas lu.

Le 25 septembre 2025 à 21:22 par Anonyme
#3564149

@Fan de Soral voici du logos « soralien » à toi qui en es juste "fan."

La monnaie c’est le nerf de la guerre. Laisser les marchés financiers la contrôler, c’est tendre le cou au bourreau. Une banque centrale qui bat monnaie, c’est un pays qui reste debout. Voici 9 raisons.

1. Le pouvoir, c’est la monnaie Mayer Amschel Rothschild disait : “Donnez-moi le contrôle de la monnaie, et je me fous de qui fait les lois.” Battre monnaie, c’est tenir les rênes. Une banque centrale finance écoles, hôpitaux, sans faire l’aumône. Les marchés ? Ils prêtent, mais à condition de vendre ton âme.

2. Dette toxique, non merci Les marchés te vendent des cordes pour te pendre (taux d’usure). Une banque centrale crée la monnaie sans ce boulet. La Chine finance ses Routes de la Soie sans les banksters. Résultat ? Une économie qui avance.

3. Agences de notation, juges fantoches Trois gus dans un bureau notent ta dette comme un prof sadique. S&P, Moody’s, Fitch : élus par qui ? Personne. Une mauvaise note, et ton économie s’effondre. Une banque centrale souveraine leur cloue le bec en finançant directement l’économie.

4. L’inflation, un épouvantail bidon On te serine que battre monnaie, c’est l’inflation assurée. Faux ! Le Canada et la Nouvelle-Zélande impriment avec leurs banques centrales, gèrent l’offre monétaire et gardent l’inflation sous contrôle. Ce n’est pas l’impression qui tue, c’est la mauvaise gestion.

5. Protéger le peuple Les marchés veulent du profit, pas ton bien-être. En 1997, des fonds ont coulé le baht thaïlandais. Une banque centrale stabilise la devise, protège les citoyens, pas les spéculateurs. C’est le peuple avant les parasites.

6. Réagir aux crises En crise, une banque centrale agit vite : cash, taux bas, relance. Les marchés paniquent. En 2020, la Banque d’Australie a sauvé son économie du Covid. Les marchés auraient laissé couler. La monnaie souveraine, c’est un gilet de sauvetage.

7. Contre l’impérialisme Les marchés imposent des réformes pour leurs intérêts. Une banque centrale, c’est un rempart. L’Inde finance son développement via sa Reserve Bank, sans se prosterner devant le FMI.

8. Reprenons le contrôle Battre monnaie, c’est tenir son destin. Les marchés ? Des vautours qui s’enrichissent sur notre dos. La souveraineté monétaire, c’est un poing dans la gueule des spéculateurs, un bouclier pour le peuple. On se réveille, ou on reste leurs pions ?

9. Lis "Comprendre l’empire." ça va t’éveiller.

Le 24 septembre 2025 à 16:41 par bertin
#3563846

Le retour de la lutte des classes moyennes .

En fait et depuis toujours la lutte des classes des travailleurs producteurs contre la Banque et la Bureaucratie Associée . Quant au patronat d’entreprise ,passé sous contrôle de la Banque depuis belle lurette ,il se fait plaisir en se croyant riche et influent . Arnaut ,Bolloré ,Bouygues etc ,un coup de pied dans le bas ventre ou un coup de pied au cul ,par l’intermédiaire de la gauche complice et voilà notre PDG réduit en carpet ! La taxe Zucman ? une menace et surtout l’amorce d’une future initiative contre le peuple producteur et l’économie nationale .Bref une initiative des multinationales contre le patronat national qui a l’avantage de favoriser la mondialisation capitaliste . Bref l’alliance historique depuis deux siècles du capital et de la révolution .

Le 24 septembre 2025 à 18:28 par MICK75
#3563874

Je suis rentier, pour appliquer la taxe ZUCMAN, plutôt que la guerre sociale. Nous avons bien profité ces dernières années avec MACRON, l’impôt fait grimacer tous les riches, mais on a de quoi tenir, pour longtemps. La colère des français de toutes les classes, ne présage rien de bon, pour la bourgeoisie. Même avec des MEDIAS complices et la répression, il faut une taxe juste pour préserver la bourgeoisie moyenne, qui ne supporte pas le désordre social, qui n’aboutit à rien de bon pour nous, ça va trop loin, nous sommes a l’abris, il faut plus de justice soçial.

Le 24 septembre 2025 à 20:25 par Domino
#3563903

Pas la peine de les taxer. Déjà taxer un patrimoine qui peut ne pas être liquide, ça peut réserver des surprises. Commencer par supprimer les subventions aux entreprises (y compris celles de la presse...) économiserait plus de 200 milliards. Ceci a un nom : capitalisme de connivence : du fric pour les grandes entreprises en échange de quoi elles servent de relais aux idéologies promues par l’Etat (du climat au sanitaire en passant par le wokisme). Sur fond de copinages et pantouflages...

Le 25 septembre 2025 à 06:57 par Warren
#3563986

Et d’un autre côté supprimer les aides sociales aux clandestins, et réduire la durée de rémunération du RSA et du chomage pour les fainéants.

Le 25 septembre 2025 à 13:13 par anonymous19
#3564059

@Warren

Dans un système où il y a un salaire minimum, il y a obligatoirement un chômage structurel. Autrement dit, c’est le système qui crée le chômage, pas les fainéants.

Le 25 septembre 2025 à 20:28 par Warren
#3564141

Fainéants et profiteurs. Quand on touche 57% de son salaire au chômage pendant 2 ans, ça peut expliquer qq millions de chômeurs. Je rappelle que France travail propose 11 millions d’offres d’emplois. Quand on veut.... tu connais la suite.

Le 24 septembre 2025 à 21:36 par Tomax
#3563913

C’est l’augmentation des taux qui nous fout dedans. La charge de la dette passe de 30 Milliards en 2020 a 66 Mds pour 2026 due a l’augmentation des taux. Bref on enrichit les détenteurs d’obligations en saignant les travailleurs

Le 25 septembre 2025 à 04:06 par anonyme
#3563957

Les détenteurs d’obligations paient 30% de retenues fiscales sur les intérêts + 30% encore s’ils revendent avec "plus-value " ! Pour qui ? Pour les assistés sociaux !

Le 25 septembre 2025 à 09:05 par Bigorneau
#3564016

Je voyais encore récemment une grande fortune française classée dans les 380 avec 370 millions de fortune personnelle dire :" Si je donnais un million à chaque Français il m’en resterait encore 303." Et encore c’était un p’tit parmi les gros. La menace de quitter le pays est du bluff chez les ultra-riches. La France est le plus beau pays du monde surtout quand on a les moyens. Ils ne partiront pas. Quant aux menaces de délocalisations, de suppressions d’emplois...que ferait Poutine dans une situation pareille ? Avec son flegme inquiétant d’ancien du FSB il dirait calmement : "Faites donc mais nous n’assurerons plus votre sécurité. Bien évidemment je vous déconseille d’essayer de quitter le territoire. Bon tschanz."

Le 25 septembre 2025 à 14:00 par Adalbert Prince Electeur de Saxe
#3564074

Je ne connais pas celui qui a dit ça, mais une chose est sûre, c’est qu’il ne sait pas calculer. Donner 1 million à chaque français cela fait 68000 milliards d’Euros. Sa fortune de 370 millions représente 5 Euros par français.

Le 25 septembre 2025 à 15:56 par kantor
#3564100

La force des socialo/communistes c’est de dire ; "Quand il n’y aura plus de riches, il n’y aura plus de pauvres..." Et ça marche...Avec certains...

Le 26 septembre 2025 à 19:45 par Decul
#3564367

Les pauvres n’ont pas besoin des riches, même pour être pauvres, par contre, sans pauvres il n’y a pas de riches.

Le 26 septembre 2025 à 00:35 par Decul
#3564172

Plus assisté social en France qu’un multimilliardare, tu mœurs !

Le 26 septembre 2025 à 14:05 par anonyme
#3564304

C’est encore l’évangile qui nous a appris à détester les riches !