Pile au moment de la sortie mondiale du film Epstein et sa bande, la Macronie envoie sa milice privée faire les poches de X France, la boîte du très trumpiste Elon Musk. C’est l’art du timing, et ça sent la patte du maître des horloges.
Pavel Durov sur X : « La police française perquisitionne actuellement les bureaux de X à Paris. La France est le seul pays au monde à poursuivre pénalement tous les réseaux sociaux qui offrent une certaine liberté aux utilisateurs (Telegram, X, TikTok…). Ne vous y trompez pas : ce n’est pas un pays libre. »
Lutte contre l’information hors contrôle
On peut y voir une vengeance de l’axe Breton-Leyen, la patronne de la Commission donnant directement ses ordres à Macron (qui les reçoit conjointement de la Banque), ou alors une tentative de diminuer la température sous la casserole sociale en pleine ébullition.
Car au-delà du contenu des trois et quelques millions de pages des X-files, on est en pleine guerre américano-européenne (Vance est venu l’expliquer aux dirigeants réunis à Munich en février 2025). Ce qui est étonnant, c’est que ces fichiers, qu’on ramasse à la pelle sur X depuis quelques jours, sont plus une attaque contre l’EU que contre les États-Unis. Il y a bien sûr quelques stars de la politique, des médias et de l’économie dans le tas, mais uniquement sous forme de contacts, les mails ne disant pas grand-chose. On peut certes tout surdécoder, mais ça ne fait pas office de preuve. Le petit Nick le dit bien dans cette sortie traduite :
« La seule chose raisonnable à dire à propos de ces dossiers Epstein, c’est que le FBI devrait rouvrir l’enquête et qu’il devrait peut-être y avoir une sous-commission du Congrès, car ces documents ne contiennent rien qui ressemble à une « preuve irréfutable » (smoking gun).
Le récit populaire autour d’Epstein est que les élites mondiales seraient des pédophiles occultes et sataniques utilisant le chantage pour contrôler l’ensemble des affaires du monde… or il n’existe réellement aucune preuve écrasante de cela dans les documents qui ont été révélés.
Tout au plus peut-on dire qu’il existe quelques e-mails extrêmement vagues et suggestifs, ainsi que des accusations non corroborées, qui peuvent faire lever un sourcil. Cela justifie des enquêtes supplémentaires, mais n’est en rien concluant en soi.
Ce qui est troublant, c’est la manière dont ce mouvement complotiste, extrêmement bruyant et à faible QI, proclame la victoire après avoir parcouru à la hâte ces trois millions de documents à la recherche de tout élément douteux, en embellissant et en extrapolant autant que possible, puis en présentant cela comme un fait établi. »
Epstein ou l’ex-gouvernance globale
On a l’impression que les fichiers vraiment brûlants (balancer les échanges avec Jack Lang c’est le pot à miel, tout le monde connaît le pedigree du type) n’ont pas été sortis du tiroir, et que la masse des données publiées sert à montrer et à faire exploser la censure de l’oligarchie européiste. C’est d’ailleurs ce qu’il se passe. Nous assistons à une bombe à fragmentation lâchée sur la triplette Macron-Starmer-Merz, on n’a pas mis Leyen car Leyen égale Merz. L’UE, c’est les nouveaux Boches.
Une autre chose irréfutable se dessine derrière le torrent de mails, c’est l’ébauche d’un gouvernement mondial, du moins d’une structure non étatique, non officielle, qui commande, sinon qui influence grandement les dirigeants. Le chantage sexuel passe alors au second plan, puisque ces gens-là n’en ont rien à foutre qu’on dise qu’ils sont déviants ou pervers. C’est dans l’ordre des choses.
Alors qu’il y ait eu orgies ou pas, ça ne change rien : ce qui est intéressant, c’est qui est visé par cette attaque orchestrée par la gouvernance américaine, incarnée par le couple Trump-Musk. On pourra dire, pour ce qui concerne l’Occident, et en particulier l’Europe : la vieille structure médiatico-politique. Les dirigeants politiques de la gauche libérale mondialiste et les propriétaires des médias mainstream sont les deux mafias secouées par cette attaque terroriste, pour une fois haut-haut, et pas haut-bas comme on a l’habitude de le voir depuis 2015.
On peut parler d’une guerre entre deux oligarchies, la nouvelle, et l’ancienne, celle qui prône le nationalisme contre celle qui prône le mondialisme. Nous, ça nous arrange que Trump et Poutine fassent le ménage dans les élites européennes, même si leurs buts ne sont pas complètement humanistes.
PS : l’image de une, réunissant Epstein et Trump, montre que le journal post-coco n’a rien compris au film.


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