L’enquête officielle avance, et avance vers le couple Moretti, du nom – d’emprunt – de notre ancien ministre de la Justice, enfin, des enfants d’Outreau. Moretti, c’est le propriétaire du Crans-Montana, l’établissement qui a brûlé (à la vitesse de Notre-Dame en 2019) le soir de la Saint-Sylvestre. Nous n’allons pas ici nous substituer à la justice suisse, seulement poser des questions, et des faits qui posent question.
Une caméra de surveillance aurait filmé Jessica Moretti, gérante du bar Le Constellation, quittant l’établissement en flammes avec la caisse et les recettes en liquide, peu après le début de l’incendie qui a fait 40 morts et 116 blessés. (20 Minutes)
FLASH INFO - Des journalistes italiens ont cette fois été menacés de mort et insultés par des proches du gérant du bar de Crans-Montana, Jacques Moretti, devant son restaurant « Le Vieux chalet ». (1 Mattina News) pic.twitter.com/qhdbmb0i71
— SuisseAlert (@SuisseAlert) January 6, 2026
D’abord, le passé trouble de Moretti
CRANS MONTANA JACQUES MORETTI
L'AFFAIRE DITE DES "RENDEZ-VOUS CHAUD LAPIN"Le gérant du bar déjà condamné à Annecy pour incitation à la prostitution.
Le passé judiciaire de Jacques Moretti refait surface. En 2005, un signalement avait été fait par les autorités… pic.twitter.com/ywuTyour8m— GDams (@Gdams70) January 6, 2026
Concrètement, Moretti n’est pas inquiété pour son passé dans la criminalité dite organisée, qu’il a quittée selon les enquêteurs, après des affaires de proxénétisme, d’enlèvement et séquestration. C’est plutôt sur l’homicide par négligence que les enquêteurs cherchent à le coincer, même si le gérant se couvre derrière trois mises en conformité « officielles » du Constellation depuis 2022. Il y a en outre questionnement sur les moyens de se rendre propriétaire, sans hypothèque, de quatre lieux (deux restaurants, un chalet et une discothèque) d’un coût de 20 millions de francs suisses. Certains chuchotent déjà blanchiment.
La fortune opaque des Moretti : Sébastien Fanti, l'avocat de plusieurs familles de blessés, en sait plus sur le couple. L'accumulation rapide de la fortune des Moretti l'inquiète. « Au début, il n'était que directeur du bar, pas propriétaire. Puis tout à coup, il a acheté des… pic.twitter.com/4dwPKH7jO1
— Carėne Tardy (@Carene1984) January 8, 2026
De la réalité à la fiction à la réalité
Ensuite, le scénario du drame, qu’on croirait écrit en 2023, suite à un drame similaire au Brésil. La plupart du temps, de tels drames deviennent des films, car ils sont malheureusement palpitants.
LA BÊTISE HUMAINE
L'histoire se répète et personne n'en tire de leçon ! Savez-vous qu'en 2023, Netflix a sorti une série dénommée « The Endless Night », relatant une tragédie survenue au Brésil en 2013, ayant coûté la vie à 242 personnes pour les mêmes raisons qu'en Suisse ? pic.twitter.com/mNlKl7zWgz— THIERRY D "ardéchois et français" (@ThierryTout) January 6, 2026
Plus rarement, ce sont des films qui se réalisent, comme Contagion (2011), bien avant le covidisme (2020). Là, ça pose d’autres questions, on sent comme une préparation mentale du public. Mais ça peut être une coïncidence, des scénaristes qui ont du nez, de l’imagination.
Enfin, la présence de l’association soi-disant humanitaire Zaka, ces Israéliens qui se trouvent souvent (et parfois même avant !) sur les lieux des grands attentats, et qui aident à identifier les victimes, cherchant surtout les victimes juives parmi elles, afin de leur offrir une sépulture décente selon la loi juive.
Tragédie de Crans-Montana : les sauveteurs de Zaka, présents sur place, ont partagé leur expertise dans l'identification des corps - Détails avec Ilan Rouah, porte-parole de Zaka (@ZakaOrg) pic.twitter.com/eObwlRuKQz
— i24NEWS Français (@i24NEWS_FR) January 4, 2026
Mais Zaka, c’est aussi de la fake news sur le 7 Octobre, ce qui a lourdement entaché la réputation de l’assoce. Radio France a même osé le dire, ce qui n’est pas rien, quand on connaît l’engagement israéliste de la station publique.
Zaka, c’est le journaliste juif Aaron Rabinowitz qui en parle le mieux
Manque de rigueur dans l’identification des victimes, diffusion d’images sensibles sur les réseaux sociaux, propagation de fausses informations... L’enquête du journaliste Aaron Rabinowitz, basée sur des témoignages de personnel militaire présent lors de la récupération des corps, de volontaires de Zaka et d’autres organisations, donne de nombreux exemples. L’autopromotion est allée jusqu’à la diffusion de fausses informations très largement reprises sur les réseaux sociaux et nombre de médias internationaux. Dans une vidéo, un bénévole de Zaka a notamment rapporté le récit atroce d’une femme enceinte tuée à Beeri, dont le corps aurait été éventré et le fœtus poignardé.
« Cet horrible incident n’a tout simplement pas eu lieu et constitue l’une des nombreuses histoires qui ont circulé sans aucun fondement », est-il écrit dans l’enquête. Aucune preuve de ce récit, repris par d’autres bénévoles de Zaka dans les médias, n’a été établie et personne au sein du kibboutz n’a entendu parler de cette femme. Un haut responsable de Zaka a même reconnu, lors d’une conversation avec Haaretz, que l’organisation savait que l’incident n’a pas eu lieu.
Zaka était donc présente sur la scène de crime, a-t-on failli écrire. Cette seule présence non nécessaire peut altérer une scène qui ressemble justement à une scène de crime. Le problème, et ça n’a rien à voir mais c’est à noter, Israël importe des organes (les juifs ne sont pas donneurs). Par ailleurs, lors de l’horrible attentat du 14 juillet 2016 à Nice, après que les 86 corps aient été emportés à la morgue, les proches des victimes ont découvert que beaucoup des organes des morts avaient été prélevés. Personne ne sait où ils ont atterri. On espère que cette horreur validée par les autorités politico-médicales ne se reproduira pas.
Conclusion ? Quand Zaka est dans la place, c’est mauvais signe, à plus d’un titre.
Nice : 173 organes prélevés à l’insu des proches
Le magistrat [L’inquiétant Molins, NDLR] n’ignorait pas que ses mots seraient scrutés, plusieurs proches de victimes ayant déjà clairement exposé leur colère et leurs questionnements à la barre. « Je cherche à comprendre comment le système médico-judiciaire a pu en arriver à une telle absurdité : découper ma fille de 12 ans en morceaux pour déterminer qu’elle est décédée d’un “polytraumatisme compatible avec la percussion avec un engin à haute cinétique ”. Tout ça pour ça. Mais on le savait déjà ! » avait ainsi fulminé Anne Gourvès. La mère de famille avait aussi raconté avoir appris par le biais d’un froid « procès-verbal de mise sous scellés d’organes » la longue liste de ceux extraits du corps de sa fille Amie : encéphale et dure-mère, cœur, foie, poumons, reins, bloc cervical, glandes surrénales, rate… Christophe Lyon, qui a perdu six membres de sa famille lors de l’attentat, a témoigné, lui, avoir découvert à l’audience, lors de la déposition du responsable de l’institut médico-légal (IML) de Nice, Gérald Quatrehomme, que son père avait subi ces prélèvements et que les organes en question se trouvaient encore à l’IML…


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