Alain Soral de nouveau l’invité d’Éric Montana, accompagné de Claude Janvier, pour un nouveau marathon d’analyse sans langue de bois sur notre dégringolade hexagonale, mais aussi sur la chute d’un pouvoir qui n’a jamais été aussi dangereux.
« Quand on mène ce genre de combat, on se bat pour la postérité. Je sais qu’un jour, quand il y aura le recul historique, avec un recul moral, avec des rapports de force qui auront changé… Parce qu’on est dans une séquence historique où la communauté juive organisée a plus de pouvoir qu’elle n’en a jamais eu de toute son histoire. On est dans le moment historique, qui arrive d’ailleurs vers sa fin, mais c’est vers la fin à la limite que c’est le plus puissant et le plus violent, c’est la chouette de Minerve qui ne s’envole qu’au crépuscule, de Hegel, c’est que on est dans une séquence historique, qui se trouve être la séquence de ma vie, parce que j’ai commencé à comprendre en 80, quand j’avais vingt ans, et toute ma vie j’ai vu cette dérive qui était la lente montée au pouvoir de ce qu’on appelle la communauté juive organisée, dont l’attachement s’appelle le sionisme. »


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