On chauffe ensemble, on meurt ensemble
27 juin 20:02, par FranckJe pense que le pire est venir. Les gens ont oublié que la fermeture du détroit d’Ormuz risque de provoquer une hausse immédiate des prix des engrais de plus de 80 %, ce qui va entraîner mécaniquement une baisse des rendements agricoles français de 15 % à 25 % pour les céréales comme le blé et le maïs. Cette chute de production risque de transformer la France, habituellement exportatrice, en un pays devant importer pour couvrir ses besoins, faisant exploser les prix alimentaires de 20 % à 30 %. Cette situation de rupture pourrait créer un risque critique d’effondrement social, avec des troubles civils majeurs liés à l’impossibilité pour les populations de se nourrir correctement. Effectivement la rentrée va être chaude.
Ps : Et je parle juste que des 100 jours initiaux déjà écoulés depuis le début du blocage. Au-delà ce sera bien pire.
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