Le fait divers idéal pour démolir l’homéopathie, les antivax, l’Église et l’école à la maison
26 mai 19:44, par Michel DumestreLe bébé homme avant l’idéologie vegan : un principe intangible.
Reconnaître 1 erreur, d’autant que la fillette est morte est la seule possibilité de l’homme honnête ; le végétalisme, une pathologie grave, totalitaire, qui comme telle se croit au-dessus des résultats et des conséquences ; vous ne verrez jamais de regrets ni de remords publiés par ces babas cools fumeurs de joints vegan.
Le principe qui meut ces olibrius est simple : l’idéologie végétalienne avant tout ,surtout avant la vie. Uber alles disait l’autre...Nous devons prendre conscience que si l’absence de vaccin n’est en rien la cause de la mort, une carence permanente chez un nourrisson/ bébé devient rapidement mortelle ; ne justifiez pas le crime, ne soutenez jamais ces amoureux des laits végétaux , des incultes médiocres et orgueilleux qui, j’en croise parfois dans ma consultation, ont toujours raison, alors même qu’ils me présentent leur enfant chétif, aux dents déjà abimées.
Il a fallu beaucoup de drogue sur notre pauvre pays, de gauchisme, d’imbécilité crasse, d’idéologie verte, pour que des humains imposent à leur progéniture une telle souffrance, au motif d’être et de rester, hors normes ; des normes nutritionnelles connues de tous auparavant mais qui aujourd’hui, s’étudient, calmement, avec réalisme et amour du prochain, pas du boudha, mais plutôt du boudin ( pour son taux de fer, mesdames).
Ces laits végétaux n’existaient pas avant guerre ; on nourrissait des hommes qui a 18 ans soulevaient des sacs de blé de 100 kilos, sans baratin culturiste, sans vaccin, sans les pathologies mortelles de notre piètre époque ( cardio, cancer, neuro , obésité ) ; posons nous la simple question : que mangeaient-ils ? pour une telle résistance, une telle vitalité ? : du lait cru, du beurre, de la crème, du saindoux, du suif, des oeufs, des viandes et poissons, des fruits et légumes de saison, un coup de cidre et une berceuse
Des décharnés perdus, victimes, qui s’en prennent aux petits enfants ne méritent pas vos soutiens, mais une juste peine, pour qu’ils n’en causent plus jamais aux petits. Les stupidités des justifications vegan auraient valu avant guerre des claques méritées.
La honteuse banalisation de tous les crimes contre les enfants, ne doit pas faire oublier que leurs corps vivants ne doivent pas être méprisés d’aucune façon, par des rites religieux, des préférences idéologiques aberrantes, des tortures alimentaires, mais protégés, nourris pour qu’ à 20 ans ils puissent répondre : qui s’y frotte...
Alain Soral et E&R
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