Laëtitia, sept ans d’esclavage sexuel : Gisèle Pelicot peut aller se coucher
20 mai 10:31, par Tatananick45Il faut ouvrir les yeux. Tout ceci est rapport avec l’évolution de la pornographie sur internet et la démocratisation du "libertinage". Les horreurs sexuelles ont toujours existé, mais elles se pratiquaient dans cadre de sexualités tarifées, de relations de grands dominants à dominés contraints au silence (exploitation sexuelle des employés), de délinquance sexuelle avérée. Mais depuis environ 20 ans : monsieur et madame tout-le-monde ont voulu s’éclater sans risque pénal ou pécuniaire : ils se sont mis à faire du bricolage inspirés par les phénomènes de mode( toujours le même moteur de consommation). On a donc assisté à la banalisation du sexe transgressif ( Jackie et Michel ; la Baie des cochons etc.) présenté comme une libération. Certains se sont laissés séduire par la monétisation de leur activité sexuelle, mais le plus grand nombre restent des consommateurs (porno, sex-toys, clubs "naturistes" saunas, clubs échangistes. Evidemment comme toute activité exercée sans contrôle, sans limites on aboutit à des dégâts physiques et psychologiques. Disons que cette Laeticia est au libertinage ce que l’alcoolisme est à la consommation d’alcool : un abus dangereux pour la santé. Doit-on condamner son compagnon pour l’avoir inciter à trop consommer ? Non ! il va falloir prouver le violence, le proxénétisme, le chantage, qui eux sont des crimes.
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