Immigration et réindustrialisation : le dilemme
19 avril 11:14, par baronsamediEn travaillant vraiment sur la robotisation couplée à des IA spécifiques, il n’y a pas besoin d’immigration pour produire en France.
Il faut juste accepter de sans doute produire moins, mais comme le dit la Première Ministre Japonaise, à quoi bon une croissance effrénée si la rançon est de perdre note terre, notre âme et notre culture ?
Et de se faire remplacer par la même occasion......n’en déplaise à Mélenchon le raciste anti-européens, sa "créolistaion" et sa "nouvelle France", nous n’en voulons pas !
Dans les 80s, Thomson fondait des processeurs et assemblait des petits ordinateurs domestiques très performants, pourquoi a-t-on tout abandonné ?
Ah oui, c’est vrai, "l’entreprise sans usines", l’antienne de M Tchuruk en son temps, on pensait ( mais on le pense encore), que les chinois étaient trop cons et allaient se contenter d’assembler nos trucs conçus par nos "cerveaux", sans jamais avoir l’idée de faire mieux !
L’occident dégénéré gauchiste prend les autres peuples pour des cons depuis 300 ans, mais les chinois et avant eux les japonais ont largement prouvé le contraire non ?
Et puis s’il y a besoin de main d’œuvre dans nos futures usines, pourquoi ne pas y incorporer tous nos petits branleurs qui savent à peine lire et compter, puisqu’ils n’ont rien appris (certains ne voulant rien apprendre...), au moins ils superviseront quelques robots, ça doit être jouable je pense.
Au lieu de tapoter sur leur zinzinphone toute la journée, ils tapoteront sur des commandes numériques.
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