En langue populaire américaine, le titre de cet article s’écrirait "Who the hell is Alain Soral ?"
"Hell" signidie "enfer", mais la bonne traduction de cette expression serait plutôt :
"Qui diable est Alain Soral ?", et comme en français, cette expression renvoie à la surprise que provoque une découverte.
Grâce à Tucker Carlson, Funtes, Matt Walsh, Candace Owens, Joe Rogan, la galaxie Scott Ritter (Napolitano, Johnson, McGovern, Nixon), et de nombreux autres à droite, et même grâce à des médias gauchos (The Young Turks, ...), les masses américaines découvrent une quantité considérable de choses auxquelles elle ne s’étaient pas intéressées auparavant.
Et aux États-Unis, en raison du premier amendement, d’une opiniâtreté assez répandue chez les classes populaires (surtout lorsque la classe dirigeante se met en tête de leur faire la morale), et d’une population nombreuse, dès qu’un acteur politique d’importance fait trop de bruit en fustigeant le populo, l’effet boomerang est immédiat, et le phénomène du mème n’est pas confié aux réseaux sociaux. Il se manifeste aussi dans le monde réel : deux jours plus tard on verra apparaitre des T-shirt vendus sur Amazon pour se moquer du politicien en question, et un mec assez couillu pour le porter publiquement devant un organe de l’état.
A mon avis, l’actuel phénomène de réveil a toute les chances de s’amplifier et d’avoir un effet durable, car il semble que le trouple État-profond-AIPAC-politciens corrompus a franchi la ligne du "trop c’est trop", aux yeux des masses populaires.
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