Sergueï Lavrov interviewé par Léa Salamé : Glucksmann, sors de ce corps !
27 mars 15:00, par la roue tourneM. Lavrov a choisi cette "journaliste", pas l’inverse.
Rappelons que son père est libanais, que le Liban se fait actuellement martyriser ; et que la Léa n’est pas du côté des martyrisés, ni du côté russe, martyrisé quelque part aussi. Il y a peut-être un rapport ? M. Lavrov parle pour ses soldats blessés, mutilés, à une pourrie-gâtée, alliée des va-t-en-guerre. Et elle n’en mène pas large.
Elle affiche un sourire contraint ; cette entrevue lui coûte, elle y est obligée par les circonstances géopolitiques défavorables à son entourage.
Elle pourrait aisément être remplacée par l’IA, puisqu’elle ne fait que poser des questions préparées, sans rebondir, faute de culture générale. Un hologramme de jeune femme agréable ou de jeune homme sympathique pourrait lui être substitué sans que l’émission en pâtisse.
Cependant elle n’interrompt pas, ne moralise pas, laisse l’invité développer sa pensée, reste polie. Rien à voir avec d’autres entretiens presque insultants menés par d’autres journalistes avec d’autres Russes brillants, incisifs mais courtois et très patients. On sent une crainte indéfinissable s’immiscer dans le sourire de Léa Salamé.
Alain Soral et E&R
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