Sommier, Lecœur, Gaccio : le lynchage de Quentin déstabilise les « intellectuels » de gauche
26 février 18:11, par ScreenagerUn chroniqueur des Grandes gueules, le bien-nommé Bruno Poncet, a tout de même affirmé que Quentin ayant choisi la violence, il était en réalité « mort avant d’avoir tué quelqu’un. »
C’est le meurtre par prévention, fallait y penser. Une technique fort prisée du pouvoir américain et israélien, qui détruit tous ses soi-disant en ennemis pour prévenir n’importe quelle agression. C’est con, parce que ce sont censés être les ennemis des gauchistes. Nous ne sommes plus à une contradiction près.
Cet idiot loin d’être utile rejoint Bruno Gaccio, Guillaume Meurice, Blanche Gardin, et tous ces « artistes » qui soutiennent clairement les antifas et sont incapables de nommer ce qu’a été l’affaire Quentin : un meurtre pur et simple. Qu’il y ait des zones d’ombres, que Nemesis ait ouvert les hostilités en voulant perturber l’intervention de Rima Hassan, tous ces faits ne sont pas censés excuser un assassinat : si un identitaire avait lynché jusqu’à la mort un militant de gauche venu perturber un meeting du RN, ces mêmes Gaccio, Meurice, Gardin, se seraient étranglés d’indignation. Ces pseudo-humoristes n’ont pas le courage d’un Dieudo, croient être humains seulement parce qu’ils ont soutenu la Palestine ; détachés du quotidien des sans-dents, ils sont persuadés d’en être parce qu’ils ont discuté avec trois militants LFI dans leur vie.
C’est Blanche Gardin qui disait que les journalistes taillaient plus de pipes que les prostitués ? Elle peut appliquer sa vanne aux artistes, dont elle fait partie : cela fait des années que ces derniers nous bouffent la laine sur le dos, tout comme les élites, en nous disant comment penser et pour qui ou quoi s’émouvoir.
C’est à se demander si les poubelles de l’histoire seront assez grandes pour accueillir tous ces traîtres, imbéciles et autres vendus.
Alain Soral et E&R
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