Tu quoque mi fili ?
Attal sonne l’hallali
Macron pue la mort, il sent si mauvais que même Attal est obligé de prendre ses distances... c’est grandiose ! Macron réduit à l’état de vieux clochard faisant sous lui et qui repousse tout le monde. Franchement, ça fait plaisir, la vue est magnifique. Attal est en mode survie, à tout faire pour se débarrasser en urgence de l’odeur de Macronie qui colle à ses vêtements, à ses cheveux... Mais trop tard, le mal est fait, Attal sera pour toujours le mignon de Macron, associé pour toujours aux heures les plus sombres de notre histoire que furent les mandats tragiques de Macron.
C’est un peu comme Louis Sarkozy éclaboussé par le purin de la prison, par la corruption et l’association de malfaiteurs de son père. Les temps sont durs pour les fils à papa. Attal au moins à l’avantage de n’être lié par aucune attache naturelle, c’est plus facile de trahir un suggar daddy qu’un père biologique.
On comprend bien qu’il y a ici un problème de génération, celle des Attal, Monchalin, Bergé, Tondelier, Guetté, etc. une génération de soumis arrivistes, n’ayant que le narcissisme pour morale et prêts à tous les abaissements pour obtenir des postes. Aimer la France, servir le bien commun, non, c’est complètement étranger à leur mentalité... Ils sont fanatiquement dévoués au système qui leur donne des promotions en échange de leur participation à la destruction du pays. Après, ils diront qu’ils n’ont fait qu’obéir aux ordres.
Malheureusement, les générations qui viennent après sont pires, plus fanatiques, le cerveau encore mieux lavé au climatisme, à l’européisme, au covidisme, au wokisme. Elles ne mettront pas de masque parce qu’elles ne sont plus même capables de duplicité : purement innocentes dans le fanatisme, sincèrement persuadées de faire le bien en détruisant tout.
Alain Soral et E&R
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