La France de cette époque (Louis XV — Les Lumières) n’était pas du tout une puissance du bien. Son rayonnement politique international se manifestait pas la conformation des cours d’une multitude de petit pays sur celle de Versailles par solidarité des dirigeants contre leurs noblesses d’origine et leurs peuples d’origine, le plus souvent sous l’influence de plus en plus prépondérante des Hofjuden (juifs de cour qui détenaient entre autres les entreprises fermières de prélèvement fiscal).
La langue française était devenue prépondérante, oui, mais strictement en tant que langue du mondialisme de l’époque, et cela ne doit pas illusionner : c’est l’Angleterre et ses alliés qui tenaient à ce que cette langue eût la suprématie diplomatique parce que
1) la classe diplomatique française avait comme aujourd’hui la réputation de détester le plus son peuple, de s’en penser les conquérants et propriétaires, non pas ses mandataires, de ne jamais défendre ses intérêts mais celui de la classe du pouvoir le plus apatride et mondialisé. Rivarol, son grand défenseur, vantait cette langue du fait que contrairement à l’Espagne, la Prusse et surtout l’Angleterre qui avaient réalité leur unité linguistique, la France avait eu la "sagesse" de réserver sa langue nationale à une population beaucoup plus réduite et snob.
2) le français de l’époque était une langue hostile à la poésie et à l’imagination tout comme aux libres débats d’idée et la plus circonscrite aux questions de rectitude politique et idéologique.
3) le français était la langue permettant aux élites de tous pays de parler dans le dos de leur peuple (en Russie c’était flagrant) comme on utilise de plus en plus l’hébreu aujourd’hui pour parler dans le dos du peuple américain qu’on déteste.
4) l’opposition idéologique à l’absolutisme et au racisme aristocratique en français était 100% contrôlée : le mouvement dit des Lumières.
L’Empire colonial français de l’époque ne doit pas illusionner : en Amérique l’ensemble de l’immense Nouvelle-France + Louisiane faisait moins de 90 000 colons face à des millions pour les empires britannique, espagnol et portugais. C’était une zone d’influence diplomatique que la France entretenait pour des intérêts privés autres que les siens.
En Inde non plus : la politique projetée de la France était de ne reconnaître comme interlocuteur légitime que les pouvoirs islamiques et d’éradiquer l’hindouisme en tant qu’idéologie païenne, exactement comme plus tard en Algérie.
Alain Soral et E&R
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