Non seulement j’aurais dansé et célébrer la mort d’Adolf Hitler, mais j’aurais aussi craché sur sa tombe, pour tous les opposants politiques, les handicapés, les juifs, les tziganes, les étrangers qu’il a assassiné et les allemands morts à cause de lui.
Quant à la mort de Jean-Marie Le Pen : triste. Une époque et une génération qui s’éteint.
Alain Soral et E&R
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