Alors :
1) Le fait de ne pas avoir de chef ou de hiérarchie constituait la principale force des GJ (un chef est par définition narcissique, retournable, et aspire surtout à perpétuer des rapports sociaux où les possibilités de domination existent)
2) Le mouvement GJ a émergé quelques semaines après l’instauration des taux négatifs en France ( conséquence donc d’un changement dans le mode de production capitaliste, celui-ci entrant à partir là de à dans sa propre auto-dissolution)
3) Enfin, ce sont les groupes RIP, RIC ou démocrato-constituants qui ont participé le plus efficacement à l’étouffement des GJ, les emmenant dans des voies de garages (bricolages juridiques ou législatifs) ou dénonçant de faux ennemis (’’l’oligarchie’’, c’est la classe capitaliste, les banquiers ou les riches n’étant jamais que le capital sous forme humaine, comme dirait Marx).
Bref, pas la peine d’être pessimistes ou déçus : le mouvement s’est éteint parce qu’il était le préquelle à quelque chose de bien plus vaste et intense.
Allez écouter Guerre de classe, c’est bien plus pertinent et profond sur cette problématique.
Alain Soral et E&R
E&R en vidéos
Revues
Bonnes adresses
International
Alain Soral
Kontre Kulture

et
!