"Nous vivons dans un monde d’idéologies nettement définies et nous sommes généralement capables de discerner les pensées hérétiques au premier coup d’oeil" écrivait George Orwell en 1948. Voilà donc le rôle des journalistes : pointer du doigt les hérétiques comme Ménard. c’est-à-dire tous ceux qui ne soumettent pas aux orthodoxies et aux "lignes de parti".
Et Orwell continue : "Il existe toujours une orthodoxie dominante : y contrevenir demande un caractère coriace [...] Manifestement, l’orthodoxie dominante, notamment parmi les jeunes est de "gauche". Les mots clés sont "progressiste", "démocrate", et "révolutionnaire", alors que les étiquettes qu’il faut à tout prix éviter de se voir accoler sont celles de "bourgeois", de "réactionnaire" et de "fasciste".
Avec cette vidéo - une de plus - nous est une nouvelle fois démontré que les journalistes ne sont pour la plupart (tous ?) que des rabatteurs au service du pouvoir. A la manière des témoins de Jéhovah, ils prouvent à l’évidence qu’ils sont incapables d’entendre une parole qui irait à l’encontre du discours qui les a formaté.
De tout coeur avec toi, Robert !
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