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Je vois ceux qui déplient des journaux, sur les bancs publics ou dans le train. Ils sont âgés, bien vêtus (bourgeois). Génération Trente Glorieuses élevée dans une certaine conformité, à une époque où le journalisme n’était pas forcément plus fameux que maintenant (Nietzsche déjà à son époque constatait les dégâts, et c’était le XIX ème siècle !) mais où au moins y avait des gens compétents dans une rédac
Le point commun entre la compagne profonde et la cité, particulièrement chez les jeunes, c’est qu’elles sont aux premières loges pour constater les affres de la mondialisation : tensions sociales, ethniques, précarisation, pauvreté, aliénation des esprits. Donc en première ligne pour constater la doxa libérale des médias mainstream, qui tordent ces réalités, les passent sous silence où les noient sous un océan de banalités/médiocrité.