À Marseille, des journalistes se font "crieurs d’infos" dans les quartiers populaires
2 décembre 2017 17:20, par NonoÀ part Astrapi (et encore mes gamins sont grands donc j’ai pas vérifié) , tout le reste sent la mouise... et ça finira en détritus dans la rue, comme si les rues de Marseille n’étaient pas suffisamment sales.
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