Un collectif de graffeurs nationalistes fait son apparition
10 mars 2017 07:37, par memoJe déteste le graffiti presque autant que les tatouages et le rap. Pour crier sa colère, revendiquer son amour de la France ou tout simplement s’exprimer, il y a les livres, les sites, le bulletin de vote (TV et radio sont confisqués par le camp d’en face). Des choses qui n’influencent seulement l’âme et qui n’agressent ni les lieux publics ni les oreilles.
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