Pourquoi la radio française n’est plus libre
12 août 2016 20:13, par Mojo RisinEn ce moment France-Inter fait tourner ce titre "I’m a black man in a white world". Cette chanson, en 2016, est un simulacre intégral. Ambiance Nina Simone et James Brown, début des seventies, le tout pour un message de pleurniche qui sent bon l’esclavage, la discrimination et le ghetto de Watts en ébullition.
Hé, bien, toutes les radios de service public sont des instruments de propagande, des machines à simulacres variés : politique, homosexualité, féminisme, sexisme, violence faite aux chiens, ad nauseum. Les vieux profs soumis à tout se croient révolutionnaires. Le peuple paie.
La programmation de cette chanson, comme le reste, est une manipulation totale, une vessie académique vendue comme un brûlot humaniste.
En vérité, ces garde-chiourmes hertziens sont égoïstes, sans talent... et incroyablement pervers (Une série d’émission avec Françoise Hardy !).
Je suis un homme blanc dans un monde très noir.
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