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Le débat "Proudhon" entre Michel Onfray et Alain de Benoist
Eh oui... le Capital va certainement chercher à se Proudhonniser... pour survivre ! La pensée Proudhonnienne est pragmatique est prête au compromis, c’est sa force mais aussi sa faiblesse. Je préfère une pensée idéaliste qui appelle au dépassement incessant (le but d’un idéal est justement qu’il est inatteignable), et qui fertilise la réalité du moment avec tous ses germes d’éternité, de puissance et d’amour qui bien souvent la caractérisent !