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Quand on y pense… Libération, le vaisseau amiral, brise-glace des tabous et des clichés, ne fait qu’enfiler perle sur perle dans la catégorisation, boitisation, étiquétation. Un véritable inventaire de chasseur de papillons. Imbuvable. Sinon, quoi de si extraordinaire ? Libé tourne et retourne dans le vide la machine à laver familiale qui laisse apparaître une sorte de duo à la Bonnie et Clyde. J’aime ! Et donc ? Frustrations et inimitiés forment le parcours de vie d’Alain Soral ? Ben ça alors, ça doit être le seul ! Une fois de plus, Libé évite toute discussion sur le fond, démontrant par là la totale mauvaise foi et/ou bêtise du milieu journalistico- (et pas asticot !) shobiziesque. Ils sont largués. Alain ne s’est jamais arrêté de courir loin devant comme il est raconté dans ce récit. Quelque part, il s’agit d’un hommage. Agnès est devenu "la soeur de…". Alain ne sera désormais plus "le frère de…".