Ukraine : splendeur et misère du journalisme français
16 mai 2014 09:28, par din’splendeur’ est de trop ; ’misère’ suffit amplement. On ne peut pas se ruer en permanence à la servitude subventionnée et ne plus s’inscrire que dans la propagande au bénéfice du subventionneur et ne pas être disqualifié et définitivement déconsidéré. Ce doublon payeur/payé a d’ores et déjà vécu, il succombera avec le dinosaure qu’il parasite. C’est d’ailleurs terminé depuis longtemps...
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