Le Comité de défense des métiers du livre contre l’Amas-zone
14 janvier 2013 05:29, par VincentTribune VRAIMENT réactionnaire.
Le libraire moyen français est loin de l’image d’épinale, c’est un gerant de "stock" "clef-en-main" puisque ce sont les maisons d’édition qui envoient et reprennent les livres (si invendus).
Le lecteur moyen français lit du M.Levy acheté à la Fnac, supertrust culturel.
Le livre est un produit cher et totalement contrôlé, du prix payé il faut compter un nombre important de "frais" d’intermédiaires avec une grosse partie pour les grosses boites d’éditions.
Il faut tuer le livre, achever ce système pourri tenu par des gens qu’on aime pas bcp ici.
Une reaction écrivain > lecteur direct, oui, oui, oui et archi-oui !
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