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Où sont les mères ? C’est pour une fête...

Tout concourt à ce que le taux de natalité s’effondre chez nous, tout est fait pour que les filles ne deviennent pas mères. Le féminisme est tout sauf un mèrisme, c’est un anti-mèrisme.

 

Les études longues, le premier couple sérieux à 27 ans (pour les femmes), le désir de carrière, la tentation des expériences, le célibat encouragé par le Système, la peur de l’esclavage domestique, l’exemple négatif des mères de familles nombreuses (la mère de Chanal a eu 16 enfants), le culte du corps contre la déformation de la grossesse, le mur immobilier de l’emménagement, les délires de l’éco-anxiété, la raréfaction du CDI, avec tout ça, celles qui enfantent à 25 ans sont des héroïnes.

Pendant ce temps, les femmes immigrées, qui n’ont pas ces soucis culturels et sociétaux, pondent. Indice de fécondité des femmes nées à l’étranger mais vivant en France : 2,3 en moyenne (2,5 si elles viennent du Maghreb et 3,3 d’Afrique noire), contre 1,7 pour celles nées en France. Comme si notre pays stérilisait les femmes. Au fait, ces mères issues de l’étranger, est-ce qu’on leur fête la fête des Mères ? Rien n’est moins sûr. En plus, on est tombés là-dessus :

 

 

C’est encore plus déprimant ! Et on ne parle pas des commentaires, une vraie lâcheté nationale féministe. Devra-t-on les obliger à pondre pour sauver le pays ? Doit-on rouvrir les Lebensborn ? En même temps, cette race de femme s’éteint toute seule... Peut-être faut-il laisser l’Évolution faire son tri.

Vous pensez bien qu’on n’a pas la solution à ce problème, qu’on peut coupler avec les 200 000 avortements par an. Un demi-siècle plus tard, on peut dire merci à Simone pour l’avortement et aux socialistes pour SOS Racisme, qui a fait de la France un open bar, puis un open guichet, y a qu’à voir les queues à la CAF. C’est raciste ? Pas du tout : réaliste, et ce n’est pas le problème principal, qui est l’offre de travail.

L’ultralibéralisme, qui a besoin d’une forte réserve de chômeurs prêts à tout, a trouvé la parade, et a inventé – merci Macron – le plein-emploi à la française : tous en uberisation à 4 euros de l’heure ! C’est le retour des petits métiers, mais sans la protection sociale d’antan. Dans ces conditions, difficile de se voir un avenir à 30-35 ans avec trois enfants, pour une femme qui a réussi à trouver un mec... qui pourvoit. Car la non-bourgeoise ne peut pas travailler avec trois enfants en bas âge, même avec deux grands-mères généreuses de leur temps et de leur argent.

À un contre trois le petit Blanc en 2050 !

Peut-on inciter les 20-30 ans à faire des enfants ? Honnêtement, non. Elles ont trop de sollicitations et sont trop individualistes. On se dirige vers deux catégories de femmes : celles qui ne feront pas carrière, qui pourront donc faire des enfants et toucheront la CAF, et celles qui n’en feront pas avant 30-35 ans, et qui n’en feront qu’un. Ou deux, en cas de coup de folie.

La tendance d’au-dessus va se préciser : les Blanches tendront vers un indice de fécondité de 1, les autres de 2 à 3. Socialement, ça ne va pas se mélanger : on aura à ce rythme – on extrapole – des classes de 100 % petits Blancs de parents solvables dans le privé, et des classes de 100 % de petits bronzés de parents peu solvables dans le public. La nouvelle France de Mélenchon risque de ressembler à ça : un régime d’apartheid qui ne dit pas son nom.

Et la fête des Mères là-dedans ? Eh bien elle sera résiduelle, comme le tango, la valse ou le bœuf miroton. Heureusement, il reste un espoir, on n’est pas des dépressistes. Avec le balancier sociétal qui est en train de basculer à droite, la France va probablement connaître un revival du couple, du mariage, des naissances, comme elle connaît actuellement un revival catho. Et ne parlons pas de la pétanque : tout le monde y joue, les live cartonnent sur TikTok !

On ne dit pas que la gauchiste queer à cheveux bleus et à piercings dans le cerveau va se précipiter dans les bras de l’apprenti boucher du coin, mais notre pays n’est pas à l’abri d’une vague tradi, venant à la fois d’Amérique et du pays profond (là où se conserve l’ADN de la France), et submergeant Paris. Les femmes, c’est bien connu, suivent la mode : il faudra relancer la mode de la famille, tout simplement. La femme moderne ne peut pas aller éternellement contre sa nature. De toute façon, si’ lon comprend l’envie de carrière, toutes ne font pas des carrières fantastiques. Les exemples d’Élisabeth Borne ou de Christine Lagarde ne sont pas très engageants.

« J’étais sur trois jusqu’à ce que je connaisse le bonheur de la maternité. Et la vraie révélation, c’est à ma troisième. Oui, là je suis chaude pour ça, j’en veux d’autres, c’est moi, j’ai trouvé ma place. »

 

La France a besoin de bébés

 
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36 commentaires

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  • #3615647
    Le 25 mai à 15:10 par alex1737

    Le taux de fécondité des femmes "blanches" est en réalité bien inférieur à 1.7.
    Avec un rapide calcul, disons que les fds comptent encore pour les 2/3 des naissances (contestable je sais), et avec un indice de fécondité de 1.56 (Insee 2025), cela nous donne en réalité 1.2 enfant par femme caucasienne (2.3 enfants par française d’origine immigrée me paraît réaliste).
    Soit les mêmes chiffres grosso modo que dans le reste de l’Europe, où des pays asiatiques développés, que l’on se plaît à dénigrer ou à moquer.

    Comme c’est une tendance structurelle et que l’inertie démographique est grande mais irréversible, les blancs seront minoritaires en France d’ici 2050 grand max, en ajoutant l’immigration massive incontrôlée.

    Rien de neuf sous le soleil ceci dit, cela fait des décennies que l’on sait cela, avec les conséquences prévisibles elles aussi.
    Je suis père de 2 enfants en bas âge, une petite fille et un petit blond aux yeux bleus comme moi, et je m’inquiète sérieusement pour leur avenir dans ce pays.
    Et je suis loin d’être le seul jeune papa à songer à quitter la France désolé, pays que j’ai aimé passionnément, pour lequel je me suis battu à ma mesure avec mes modestes moyens.
    J’ajouterais pour terminer que ce genre d’articles ne suscite guère d’intérêt ici malheureusement, la plupart des meneurs de notre mouvance ne donnant guère l’exemple aussi....

     

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    • #3615689
      Le 25 mai à 18:59 par Domino

      Oui, alors qu’une émission a la télé sur de sympathiques familles nombreuses, c’est plutôt bien.

    • #3615814
      Le 26 mai à 09:03 par Paul

      Leur avenir est soit dans les futures enclaves françaises, qui seront maintenues à l’écart du GR et ses conséquences. Ou bien, à l’étranger.
      Tu peux faire un travail sur toi pour t’améliorer, sur ta famille pour que les enfants suivent le bon chemin dans la vie, tu peux influer positivement la communauté locale, mais ton influence ne va pas beaucoup plus loin.
      Tu ne peux pas realistiquement imaginer corriger l’avenir du pays.
      Si les femmes restent déterminées à ne pas vouloir d’enfant, parce que ça pollue, si le gouv continue à mettre le paquet pour nous GR, que peux tu y faire ?
      C’est triste, mais il te reste d’aller voir ailleurs.

  • #3615653
    Le 25 mai à 15:52 par extatiebaba

    Y a une coquille dans votre boeuf...c’est mironton pas miroton ... :)...huummm un bon bœuf mironton !

     

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  • #3615656
    Le 25 mai à 16:03 par liberatefratras

    Le désir d’avoir un enfant n’est pas un droit, il devrait plutôt résulter de la capacité psychologique à l’élever.
    Il faudrait un permis pour avoir des enfants.
    Combien d’enfants ont la vie brisée par des alcooliques, des fumeurs, des drogués, et j’en passe ?
    Que le taux de natalité s’effondre ne me pose pas de problème.
    Des millions de gens n’ont pas d’emploi, commençons à les embaucher au lieu de faire des enfants

     

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    • #3615700
      Le 25 mai à 19:41 par le chérusque farceur

      vous oubliez les caractériels, les fumiers et les salopards manipulateurs dans votre énoncé
      je sais, j’en connaît, voyez vous
      des proches, dans ma famille

    • #3615722
      Le 25 mai à 21:52 par Link

      @ liberatefratras :

      D’accord... On n’est pas sorti des ronces.
      Donc vous voulez que le seul droit "sacré" qui reste aux citoyens de ce pays en perdition -celui de donner la vie- soit encadré et soumis à autorisation de la République... !

      La plandémie, la triple piquouse pour tous, les lois liberticides, les radars, les OGM, la farine d’insecte, les autoroutes à 110 km/h, le mercosur, la loi Yadan, le poulet ukrainien, la théorie du genre imposée à la maternelle, etc., etc., etc., ça ne vous suffit toujours pas, vous en voulez toujours plus. Vous réclamez vous-mêmes un permis délivré par la préfecture pour pouvoir faire un enfant avec votre femme !...

      Avec des rebelles réinformés comme vous, ILS auraient tort de se gêner.

    • #3615753
      Le 26 mai à 03:16 par koussikoussa

      Qu’un nouvel holocauste dévore encore ce monde, et les hommes ramperont aussitôt vers leur prétendue normalité, comme des bêtes dressées par la peur. L’humanité ne comprend qu’une seule langue : la souffrance. Vous enfantez dans la douleur, vous survivez dans la douleur, et c’est seulement au bord du gouffre que vous osez appeler cela “la vie”. Voilà votre malédiction : devoir saigner pour accorder de la valeur à chaque souffle.

    • #3615836
      Le 26 mai à 11:06 par gerhum

      perso j’ai 5 petites filles et ben aucunes d’elles ne veut d’enfants ,,,,elles ne sont pas aveugles ,,,,

    • #3616007
      Le 27 mai à 11:38 par Shabb

      C’est le même argument que les pro-avortement, "il aurait eu une vie de merde, autant couper court"

      Est-ce qu’une vie de merde vaut mieux que pas de vie du tout et inversement ?
      Pour connaitre la réponse, il faut se faire son propre avis et il faut donc être vivant.
      Chaque vie devrait être préservée, quitte à ce que la personne se suicide plus tard, au moins cela aura été son choix.

  • #3615658
    Le 25 mai à 16:18 par Paul

    Cette histoire de femme qui "veut faire carriere" est un peu un mythe.
    Elles veulent ça à 18-20 ans, parce que la société de consommation les y incite, et parce que les boomeuses leur ont répèté : "ce qui compte c’est que tu sois heureuse", "garde ton indépendance".

    Dans la réalité, arrivée à 35 balais, et donc une dizaine d’années d’expérience pro, elle se rend compte que le travail dans la société moderne c’est chiant. C’est pas comme dans sex and the city.
    La politique du bureau, le chef méprisant, c’est pas la joie. Se faire entretenir par un bonhomme c’est plus sympa. Alors elle change d’avis sur "la femme de carrière", elle se voit tout d’un coup comme femme tradi.
    Mais avec la société actuelle et la moyenne à 1 enfant (qui passera sa journee à l’école, pas en IEF), autant dire que l’homme qui tombe dans ce panneau se fait avoir. Avec 1 seul enfant à s’occuper, la majorité des tâches automatisées (lave linge, lave vaisselle...), ça risque de passer sa journée sur les RS.

    Les hommes n’ont pas ce luxe de se rêver comme homme au foyer, tradi.

    Je connais quelqu’un qui a un doctorat en immunologie. Elle s’est mariée et a décidé de tout laisser tomber ça pour se consacrer à son rôle dicté par l’ordre naturel : elle attend son 3e enfant. Et elle est encore jeune, je pense qu’ils ne vont pas s’arrêter à 3. C’est ça le choix difficile à faire pour une nana. Pas à 35 ans une fois dos au mur.

     

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    • #3615718
      Le 25 mai à 21:25 par Agathe

      Les femmes sont en effet carriéristes entre 18 et 25 ans à peu près. La plupart détestent ensuite leurs boulots d’esclave mais elles préfèrent y retourner même après avoir mis bas pour ne pas devenir des parias. La société française a un tel mépris pour la mère au foyer qui ne fout rien selon vous d’ailleurs (car toutes les tâches seraient automatisées). En effet je suis mère au foyer et c’est vrai que je pose mon bébé dans un coin et je ne le calcule plus. Il s’allaite tout seul, je prends des petits pots industriels Monsanto au lieu de m’emmerder à aller acheter des légumes frais au marché. Ma fille ainée mange mc do toute la journée et après l’avoir récupéré à 16h, je la pose devant la télé, car je n’en ai rien à cirer ni de sa santé physique ni de son évolution cognitifs..et surtout je préfère regarder les feux de l’amour ,puis j’ai tellement d’oseille à gaspiller car c’est connu tous les foyer peuvent vivre avec un seul revenu. Ma maison ressemble à une porcherie car tenir une maison propre demande trop d’effort , c’est superficiel. Je ne m’investie pas du tout dans la vie scolaire de ma gamine car je préfère passer mes journées sur les réseaux sociaux et comme ça l’école de la république peut bien lui bourrer le crâne d’Evra et compagnie. Bref, c’est tellement chouette d’être mère au foyer car on ne glande rien, et même la société et les proches nous voient comme des parasites, c’est tellement plus confortable d’être entrenue comme vous dîtes. Du coup comme vous pouvez le voir toutes les femmes se bousculent pour être comme moi au lieu de retourner dans leur boulot d’esclave tellement c’est mieux de ne rien fouttre

    • #3615773
      Le 26 mai à 05:56 par Yahvé Lodrome

      @Agathe
      Vous fachez pas il voulait juste dire qu’il y a plus de risque pour les femmes au foyer qui font peu d’enfants de tomber dans le piège des réseaux sociaux ou du fantasme de l’amant exotique rencontré sur internet qu’à l’époque où tout ça n’existait pas. Prenez pas ça pour vous et ne vous dites pas que parce que vous prenez votre rôle très a coeur c’est automatiquement le cas pour toutes les femmes au foyer. On en connait tous qui foutent leur couple en l’air parce qu’elles sont pas solides et qu’elles se font retourner le cerveau par le premier venu

    • #3615821
      Le 26 mai à 09:44 par totol l asticot

      Victime de mai 68, je suis né peu après, en pleine libération sexuelle, et après Vatican2 , c’est à dire le changement de rite catholique du latin au français.
      Actuellement je retourne à la tradition et Brassens avait raison, " sans le latin, sans le latin la messe nous emmerde."
      Au pèlerinage de Pentecôte de Chartres, je marche avec des familles nombreuses, et je peux vous garantir qu’une femme n’est heureuse qu’avec un enfant sur la hanche, et quand elle en a eux 10, son ainée lui pose des petits enfants sur la hanche .... elle devient grand mère tartes aux pommes.
      Un homme est heureux de rendre sa femme heureuse, un homme est heureux d’être accueilli chez lui le soir après une journée de bureau, par ses enfants et son épouse.
      A ce pèlerinage, on nous dit qu’il faut 15 min d’intimité de couple par jour , 1h d’intimité de couple par semaine, un jour d’intimité de couple par mois et une semaine d’intimité de couple par an. C’est exactement ce que la télévision et le travaille cassent. Les parents jonglent tous les deux entre les activités des enfants, les commissions leur travail et les tâches ménagères, ils ont tellement la tête sous l’eau que quand ils ont un instant ils regardent la télévision.
      Victime de la libération sexuelle, j’ai rencontré des femmes de 45 ans, carriéristes, sans enfant. Ce sont des gouffres affectifs. Ménopausées, elles sont prêtes à tout pour revoir un homme ... c’est terrifiant. Tandis que celles qui en ont, ont un sujet de conversation qui réchauffe leur coeur. Et celles qui ont 10 enfants, sont encore avec le père.
      La première question que doivent se poser les futurs mariés c’est combien d’enfants ? Et le Ciel pourvoira au reste !

    • #3615833
      Le 26 mai à 11:02 par Afuera

      "Je connais quelqu’un qui a un doctorat en immunologie."

      Le tout payé par ce bon vieux Nicolas... A quoi ça sert de faire un doctorat si t’en fais rien ?

      Parfois, je me demande si l’Education nationale ne coûte pas plus chère que la Sécu à ce pays... Vachement utile tout ça...

    • #3616012
      Le 27 mai à 11:49 par Paul

      @toto : vous avez entièrement raison. Les femmes ont été victimes du système capitaliste. Ajoutez à ça leur narcissisme, leur fierté, et vous avez la femme moderne qui croit que l’épanouissement est apporté par le consumérisme, et l’absence d’engagement avec un homme. Toutes ont au moins une feministe dans leur entourage (en général une nana aigrie de la vie qui veut tirer les autres vers le bas), pour lui dire que "les hommes sont tous des salauds" ce genre de trucs.

      Or l’expérience de la vie et la nature humaine les ramène inévitablement tôt ou tard (35-40 ans au plus tard) sur le chemin de l’ordre naturel : une femme est faite pour enfanter, son bonheur vient de ses enfants, et d’un mari aimant.
      Il y en a à foison aujourd’hui sur les RS, qui ont gobé toutes âneries du monde moderne, qui vivent seules avec un chat à 35 ans, et qui se plaignent, encore et encore. Elles se plaignent des hommes qui ne viennent plus les aborder, que les hommes ne sont pas assez bien pour leurs standards, blablabla.
      Il y a aussi le psychologue Jordan peterson qui a dit dans une vidéo qu’une femme épanouie sans enfant, c’est l’exception, du type la femme brillante qui se retrouve pdg d’une boîte. 99% sont faites pour avoir des enfants, c’est ce qu’elles veulent.
      Même pour un homme, le bonheur c’est d’avoir un enfant, de l’éduquer, le voir grandir, lui transmettre tout ce qu’on sait.

  • #3615659
    Le 25 mai à 16:20 par Placide

    Il y a une majorité de féministes qui sont convaincues que la société les culpabilise à faire des enfants. Comme des tas de gauchos qui sont persuadés que le RN est homophobe.
    Le réel n’a aucune importance pour ces gens.

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  • #3615664
    Le 25 mai à 16:42 par anonyme

    " toutes ne font pas des carrières fantastiques. Les exemples d’Élisabeth Borne ..."

    C’est la situation de rentière de Borne (fortune familiale) qui lui a fourni le socle pour "faire carrière".

    Sans cette fortune familiale (alimentée par le "Stilbestrol-Borne", responsable de malformation, de stérilité et de cancer chez les enfants dont la mère avait consommé ce produit), elle n’aurait jamais eu accès aux fromages administratifs et politiques de la ripoublique.

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  • #3615665
    Le 25 mai à 16:46 par Maurice

    Un facteur est négligé dans votre exposé pertinent par ailleurs : la santé reproductive des hommes et des femmes dans les pays industrialisés :

    Nous sommes exposés à toutes une séries de produits toxiques altérant notre santé. Les effets connus sont sont par exemple les cancers qui explosent et cela avant les vaccins ARNm. Je suis persuadé que les perturbateurs endocriniens, les insecticides et autres pesticides altèrent notre fertilité et font la fortune des services de PMA, Procréation médicalement assistée.

    Certaines professions sont plus affectées que d’autres, les pilotes de lignes et personnels navigants commerciaux sont généralement parents de filles et non de garçons en raison de leur exposition aux rayons cosmiques. Les agriculteurs ont plus de cancer et sans doute moins d’enfants ... D’autres visiteurs de cette page complèteront la liste des professionnels dont la santé reproductive.est dégradée.

     

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    • #3615690
      Le 25 mai à 19:02 par Domino

      Dans vitre liste, vous oubliez les vaccins. Tous.

    • #3615709
      Le 25 mai à 20:02 par Maurice

      @Domino :

      Certains vaccins et médicaments font partie des produits toxiques auxquels je pensais. Certains médicaments sont tératogènes, provoquent la naissance d’enfants malformés, et obligent le patient à la prise de contraceptifs s’il est sexuellement actif. Le fond du problème, selon moi, est que beaucoup de professionnels de santé se croient infaillibles

      Chaque mois, chaque année, des médicaments sont retirés du marché en raison de leurs effets secondaires délétères. De même, des protocoles de soins sont modifiés. Les vrais professionnels de la santé ne se croient pas infaillibles et le disent ...

    • #3616008
      Le 27 mai à 11:44 par Shabb

      Et les chemtrails.

  • #3615687
    Le 25 mai à 18:48 par Evangeline

    Aujourd’hui, on demande à une femme d’être à la fois une femme et un homme. On a mis les femmes au boulot parce qu’elles étaient moins chères et plus dociles et parce que les bourgeoises s’ennuyaient chez elles et trouvaient valorisant d’avoir un job de consultante en communication, résultat : la natalité s’est effondrée.

    Il y a aussi un problème au niveau de l’éducation des femmes : elles sont éduquées comme des hommes. La maternité est renvoyée à quelque chose de complètement hypothétique et accessoire, le plus important étant de choisir une carrière professionnelle après le bac. Bref, la spécificité féminine est niée ! La féminité est en voie de disparition.

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  • #3615713
    Le 25 mai à 20:43 par Gaulois

    Ces filles sans gosses n’ont pas rencontré un blanc bien, c’est pour ça. Dommage, je ne peux pas être partout ! Qu’elles essaient les immigrés : après trois baffes, elles comprendront et reviendront à la raison.

     

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  • #3615813
    Le 26 mai à 09:01 par Tzevtkoff

    C’est la mère qui fait l’homme.

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