Chaque jour, malgré les menaces de guerre, de répression et de paupérisation du peuple français (allez faire un tour chez Aldi), apporte son lot de bonnes nouvelles anti-oligarchiques.
Ce vendredi, on fête – on débouche une bouteille d’eau du robinet – la chute de l’empire Enthoven, le génocidaire fou maqué à Adèle van Reeth, qui a été bombardée par on-ne-sait-qui (ONSQ) à la tête de France Inter.
Le bâton de maréchale lui a peut-être été refilé par Laurence Bloch, Sibyle Veil ou une autre des bonimenteuses du SPA.
EXPLOSIF : La commission d’enquête pointe une forte concentration d’anciens proches du Parti socialiste dans plusieurs institutions clés (ARCOM, France Télévisions, Radio France, Cour des comptes), y compris à des postes élevés, malgré le faible score du PS à la… pic.twitter.com/fSH7rnYl36
— Wolf (@PsyGuy007) January 19, 2026
Alloncle a du Julien Pain sur la planche, parce qu’on se demande comment un tel menteur peut encore être en poste, avec notre argent. On a payé des impôts en 2025, et notre fric durement gagné contre un Système qui nous marginalise et nous étrangle économiquement va dans la poche de ces collabos. Les résistants financent les collabos, en fin de compte. Mais à trop étrangler fiscalement les Français, comment le Système pourra-t-il payer ses collaborateurs ?
Un jour, quand la France sera en démocratie, on pourra choisir à qui on verse notre argent : profs (sauf ceux qui valident les mutilations sexuelles des jeunes et qui refusent l’histoire de France), infirmiers (sauf ceux qui ont refusé les soins sous prétexte de non-vaccination), pompiers, oui. Militaires et policiers, c’est selon : ceux d’en bas, oui ; ceux d’en haut, c’est selon (pas Mandon, en tout cas, et la brochette de tocards stipendiés par LCI pour mentir sur le conflit russo-ukrainien). On fera aussi le distinguo entre ceux qui ont tabassé les Gilets jaunes et les autres. Idem pour les médias subventionnés : rien aux médias mainstream menteurs, tout pour les indépendants (sauf Mediapart, qui n’est pas indépendant du pouvoir).
Immolation de Julien, victime de l’EpsteinGate
Trump a surfé au départ sur l'affaire Epstein à coup d'insinuations. Il allait tout révéler. Et puis une fois au pouvoir, plus rien. Pas de liste Epstein. Circulez y'a rien à voir. Alors pour la première fois, les réseaux complotistes, qui l'ont tant aimé, le prennent pour cible. pic.twitter.com/hylMo0JgGJ
— Julien Pain (@JulienPain) August 31, 2025
Pain et ses amis tomberont eux aussi de l’arbre, qui pourra alors donner de meilleurs fruits. Une nouvelle élite se prépare, comme aux États-Unis la bande Nick-Candace-Tucker-Elon-Donald a mis au rebut la bande des démocrates pédo-sionards. Certes, la guerre intérieure – une véritable purge à la Staline – n’est pas terminée, mais c’est en bonne voie… Si Trump n’est pas assassiné. Il faudra alors aussi assassiner Vance. Un Kennedy, ça va, deux Kennedy, bonjour les dégâts.
Il y a sept ans, la révolte des Gilets jaunes a été matée dans le sang. Le pouvoir bourgeois a respiré, et la classe moyenne n’a pas suivi le nouveau prolétariat, ces précarisés salis par les médias et détestés pour avoir osé discuter le macronisme. Elle a eu tort : aujourd’hui, elle est sur la sellette, car l’oligarchie n’a plus besoin, pour augmenter ses profits, d’une bonne partie du travail de ces productifs. Avec l’IA, les charrettes vont se remplir de millions de nouveaux précaires issus de la classe moyenne. Une giletjaunisation massive est en cours.
Seule consolation, Macron et sa milice ne pourront pas tabasser tout le monde, et encore moins la bande à Donald (ils sont armés, et pas avec des cailloux). Aujourd’hui, c’est leur survie politique qui est en jeu. Les Gilets jaunes blessés moralement et physiquement peuvent dire merci à Trump : l’air de rien, il est en train de les venger.
Commentaire de Laurent Brayard [1] sur l’article du journal l’Humanité
« Adèle van Reeth quitte la direction de France Inter remplacée par Céline Pigalle, après quatre ans catastrophiques à la tête de la station publique ».
➡️ L’article de l’Humanité décrit un bilan cauchemardesque de cette patronne d’un grand média public français, autour de l’idée du danger de la privatisation de la célèbre radio et d’une gestion méprisante du personnel. Mais comme toujours, rien n’est dit de cette « inconnue » et de son arrivée dans les sommets médiatiques étatiques.
Adèle van Reeth (1982-), française d’origine flamande par son père, d’une famille bourgeoise. Elle fit des études supérieures, réussissant le difficile et prestigieux concours de l’École normale supérieure (2005). Elle fila poursuivre ses études… aux USA, à Chicago, avant de réapparaître dans le milieu des médias étatiques français au début des années 2010.
➡️ Elle était « une spécialiste en philosophie du cinéma », recrutée d’abord par France Culture (2011), dans le groupe public Radio France. Elle fut ensuite choisie pour remplacer Jean-Pierre Elkabbach, dans l’émission littéraire de Public Sénat (2018), montant alors rapidement les échelons. Elle travailla pour France 2, puis fut bombardée directrice de France Inter (2022).
➡️ Sa promotion n’était sans doute pas étrangère au fait qu’elle soit la compagne depuis 2015, d’un certain Raphaël Enthoven (1975-), compagnon successif de célébrités, dont Carla Bruni, qui passa au bras ensuite du Président Nicolas Sarkozy. L’homme était lui aussi vissé aux médias publics français, dont… France Culture, France 2, LCI, BFMTV, France 5 et des médias comme l’Express. Fait intéressant, il était un proche de Caroline Fourest, avec qui il fonda le journal Franc-Tireur (2021).
Bien que l’Humanité ne le raconte pas non plus, elle fut au cœur du scandale de la mise à la porte de Guillaume Meurice, qui crucifia à l’antenne Benjamin Netanyahou (29 octobre 2023), en affirmant qu’il s’agissait : « d’une sorte de nazi mais sans prépuce ». Il fut bientôt convoqué par la Brigade de répression de la délinquance contre les personnes (21 novembre), suite à une plainte de l’Organisation juive européenne, pour « provocation à la haine et injure publique aggravée ». Les plaintes furent classées sans suite (22 avril 2024), mais ayant répété les propos dans une émission, il fut alors mis à pied (2 mai 2024).
➡️ L’affaire déclenchant une hystérie de menaces de mort sur Meurice, de pressions, mais aussi de soutiens, dans un mélodrame, conduisant à sa convocation devant une commission de discipline (30 mai), puis sa mise à la porte pour faute grave. Des personnalités de France Inter démissionnèrent en soutien et il fut recruté par Radio Nova, rejoint par ses anciens collègues. L’émission phare de Meurice, Grand Dimanche Soir fut supprimée suite à la disparition de la quasi totalité de l’équipe.
➡️ Adèle van Reeth fut visée par une motion de défiance de ses collègues, signée par 80 % d’entre eux (11 juillet 2024). L’Humanité indiquait : « l’éviction du journaliste Yaël Goosz de l’édito de 7 h 44 a provoqué une motion de défiance contre elle, s’en sont suivis la suppression d’émissions qui fonctionnent, l’éviction des humoristes de France Inter, l’inquiétude du personnel concernant la dérive de l’antenne et la gestion sociale brutale de l’entreprise ». Après avoir tenté de s’accrocher aux branches, le gouvernement français aura préféré se débarrasser d’une « fonctionnaire » devenue gênante… à l’approche de la future campagne présidentielle. Le panier de crabes des « journalistes » français ne manque pas de carriéristes, dans les alcôves du pouvoir, amoureux de Chicago ou Tel-Aviv.


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