Le directeur de l’information de CNews, Thomas Bauder, condamné
Le directeur de l’information de CNews, Thomas Bauder, a été condamné en première instance, le 9 décembre 2025, à quatre mois de prison avec sursis pour des violences commises sur ses enfants. Selon Mediapart, qui a révélé l’information dans une enquête publiée le 26 janvier 2026, c’est son ex-compagne, dont il est séparé depuis 2016, qui a porté plainte après avoir entendu ses enfants, de retour d’un séjour chez leur père, faire état de « douches froides », de « gifles » et d’insultes. Cette annonce intervient dans un contexte déjà difficile pour CNews, marqué par la condamnation définitive de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs et le départ de Sonia Mabrouk en raison du maintien de ce dernier à l’antenne.
Passé par Canal+ (Le Journal du cinéma, Nulle part ailleurs) et l’agence Capa, Thomas Bauder devient rédacteur en chef adjoint à iTélé en 2014, puis rejoint LCI en 2016. Lorsque la grève des journalistes d’iTélé éclate en novembre 2016, à la suite de la prise de contrôle du groupe Canal+ par Vincent Bolloré, il est rappelé par Serge Nedjar, directeur de la chaîne, qui le nomme directeur de l’information délégué d’iTélé (devenue CNews début 2017). À l’époque, sa nomination constitue l’une des rares concessions obtenues par les journalistes grévistes, qui demandaient que Serge Nedjar ne cumule pas les fonctions de directeur de la chaîne et de directeur de la rédaction.
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Les pérégrinations de Rubin Glucksmann
Dans son édition du 26 janvier, L’Express revient sur la vie et les opérations clandestines de Rubin Glucksmann, grand-père de Raphaël Glucksmann. Selon le service de renseignement extérieur britannique MI6, Rubin Glucksmann était en 1921 l’un des leaders du Poale Zion, parti marxiste et sioniste de Vienne, aux côtés du futur fondateur d’Israël, David Ben Gourion.
Après avoir émigré en Palestine, Rubin Glucksmann rejoint le parti communiste local et y est recruté par les services secrets soviétiques (GRU) pour financer et livrer des armes à des organisations communistes en Europe.
Dans les années 1930, il opère avec sa femme Martha depuis Hambourg, en Allemagne, à l’aide d’une société écran nommée Wostwag, officiellement active dans le commerce de matières premières en Europe, et dirige parallèlement une société d’assurance de fret maritime financée par le réseau. En 1935, fuyant les persécutions nazies, il rejoint la France avec son épouse. Il est embauché à la « Société pour le commerce d’outre-mer », autre structure du réseau Wostwag, d’où il livre des armes aux républicains espagnols avant d’être dénoncé par Walter Krivitski, ancien chef du GRU en Europe, puis retourné en 1937 par les services secrets français et américains.
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Un poste sur mesure pour Anne Hidalgo
Le magazine économique Challenges confirme, dans son numéro du 29 janvier, qu’Anne Hidalgo a « obtenu l’assurance de la part de la fondation de l’ex-maire démocrate de New York, Michael Bloomberg, de lui financer un poste à Bruxelles ».
Le Canard enchaîné évoque un poste de direction « créé sur mesure » pour Anne Hidalgo à Bruxelles, au cœur des institutions européennes, au sein de Bloomberg Philanthropies, la fondation du milliardaire dédiée aux politiques climatiques et urbaines.
Sous l’impulsion d’Anne Hidalgo, la politique internationale de la mairie de Paris a basculé depuis plusieurs années vers un véritable tropisme pro-israélien : attribution de la citoyenneté d’honneur aux otages israéliens en février 2024, refus à ce jour d’accorder cette distinction aux civils palestiniens victimes des bombardements, illumination de la tour Eiffel aux couleurs d’Israël le 9 octobre 2023, absence de condamnation formelle, au nom de la Ville de Paris, des violations par l’État d’Israël des résolutions de l’ONU.


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