L’argent et le bonheur

L’avis de Werner
La formation de l’esprit capitaliste chez Werner Sombart
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C’est bien gentil tout ça, mais qu’est-ce que voulez que les gens fassent ? Qu’ils deviennent clodos pour se libérer de leur aliénation à l’argent, à la consommation...? Quels sont les options disponibles viables pour quelqu’un qui a été endoctriné depuis sa plus tendre enfance à ce genre de société ? Qui a reçu une éducation et une instruction aliénante lui ôtant toute possibilité d’autonomisation ? On lui a dit de faire un bac général parce que les bacs pros c’est pour les débiles, les cassos...ensuite à moitié illettré il rendre quand même à la Fac de laquelle il sortira avec un diplôme bidon et aucune compétence réelle ! Les plus performants feront une école d’ingé, de médecine...pour en définitive exercer un métier dans des conditions similaires à celles d’un employé du tertiaire, sauf qu’ils auront un plus gros salaire à la fin du mois, et plus de prestige...quant à ceux qui voudraient vivre une vie alternative, moins stressante, ayant plus de sens...ils sont confrontés à des limitations financières, un manque de compétence qui leur permettrait d’accéder à plus d’autonomie, de souveraineté...soit les mecs n’ont pas le pognon pour monter leur petite affaire, acheter une maison avec un lopin de terre autour pour vivre peinard...soit il n’ont pas le temps (contraintes familiales) pour se former à un métier autonomisant et épanouissant...les gens qui parviennent à se sortir (partiellement jamais complètement) de ce système sont rares. Pour parvenir à faire en sorte que le changement soit accessible à la masse il faudrait une réforme complète de notre système d’instruction et de formation, et des structures mêmes de nos économies (retour des petits métiers valorisant, relocalisation in situ de la production des biens de consommation...), or c’est la solution la plus complexe et la moins intéressante pour nos Maîtres qui ne veulent surtout pas au retour d’une société de petits paysans, artisans, commerçants...! Et c’est pour cette raison que c’est derniers on choisit l’option génocide pour éliminer les "useless eaters", ces "rats" qui dans le vain espoir de donner sens à leur vie, et pour pouvoir survivre économiquement courent après le pognon !
"Mais que voulez-vous que les gens fassent ?"
nos Maîtres qui ne veulent surtout pas au retour d’une société de petits paysans, artisans, commerçants... !
Voici la réponse à ta question. Si les maîtres ne veulent pas de cette solution, c’est que c’est celle à mettre en place. Les sionistes non plus ne veulent pas voir les Palestiniens résister. Le problème est clairement énoncé, la solution est toute trouvée, il reste à la mettre à exécution. Aussi difficile que ceci puisse paraître. Ils nous font croire qu’ils détiennent tout, qu’ils régissent tout, et que l’on dépend entièrement d’eux. Mais c’est l’exact contraire : nous les nourrissons, nous engraissons l’ogre qui nous dévore.
Ce qu’ils fassent ?!
Eh bien, qu’ils se donnent les moyens de quitter cette vie stupide et dictée par la con-sommation délirante et l’appât du gain, que leur vendent les Maîtres du NOM et Cie, pardi !
Et pour ça, il ne faut pas se contenter de gueuler, mais agir, en faisant par exemple une formation avec CAP/BEP en alternance pour adulte - un vrai parcours de combattant, mais il faut savoir ce qu’on veut - avec au bout la possibilité de changer radicalement de voie professionnelle, ce qu’ont fait mes deux fils - niveau Bac pour l’un, et licence d’anglais complète pour l’autre - c’est donc possible ! ;-)
Votre analyse n’est pas entièrement fausse mais elle ne considère que le relationnel "social" négatif, ou inexistant, alors qu’il existe des échappatoires personnelles à mettre en œuvre... Comme l’échange et les rencontres avec des sympathisants de ce site (à organiser sans tomber dans la démoralisation partagée !) afin de se soutenir, de s’entraider simplement face à la sinistrose ambiante. C’est à nous de réinventer les relations humaines, pas d’attendre qu’elles nous soient imposées, libre à vous de boycotter certaines enseignes, de fréquenter des personnes saines et triées sur le volet. Pour ma part, j’ai fait le ménage autour de moi, dans tous les sens du terme, j’évite les aigris, les parasites, les pleurnichards qui vous font porter leurs petits soucis sans se bouger la couenne... Ne perdez pas courage, ce combat est celui de l’esprit sur le matériel , celui de la foi de l’espérance et de la charité contre le désespoir qui s’infiltre partout. Mes meilleurs souhaits de rétablissement moral !
La vie d’un normie....Il manque juste les injections ARN dans le dessin animé.
A faire tourner !
Video censurée !
Censurée ? Ah ah ah... Autant censurée que la bible ou le coran... Par contre, peindre une swastika sur son toit et en 24h t’as les flics chez toi...
Rien n’est censuré, sauf le NS.
On appelle ça metro-boulot-dodo. En anglais ils appellent ça "the rat race".
Je crois que le truc pour s’en extraire, c’est d’être capable de penser différemment de la masse, de penser une autre manière de vivre et de gagner de l’argent. Et accepter de prendre des risques. Beaucoup veulent sortir de cette course de rats, mais disent "c’est trop risqué, j’ai une bonne situation". Ces gens veulent en réalité le beurre et l’argent du beurre : vivre sans le stress de la course de rats dans une grande ville, et une garantie préalable d’avoir au moins autant de revenus. Et puis le système est très bien pensé : on a tous sur notre route au quotidien, au moins un clodo, pour nous rappeler que c’est ce qui nous pend au nez si on sort du chemin que le système veut qu’on suive sans poser de question. Si on n’en croise pas de clodo, c’est la TV qui nous rappellera que le chômage est en hausse, la précarité aussi. Alors on se convainc qu’on a une bonne situation avec ses 2000 euros net, malgré les 2h/j dans les transports, le manager toxique, le bullshit job, les taxes à n’en plus finir pour financer le logement des migrants.
C’est difficile de s’en extraire quand on a été formé toute sa vie à se conformer.
Dans le même genre que cette vidéo, il y a l’histoire du pêcheur mexicain et du MBA de Harvard à lire. C’est en anglais. Il faut chercher "The Mexican Fisherman and the Investment Banker".
Pour paraphraser Molière, il faut de l’argent pour vivre et non pas vivre pour l’argent ! C’est toute la différence entre la religion catholique et les autres, l’argent pour vivre, dignement, éduquer nos enfants, participer au bien commun, rendre César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu, et non spéculer, amasser, exploiter, dominer, sinon, c’est l’argent qui devient la religion, le Dieu, un faux Dieu qui nous empêche de devenir ce que nous sommes , des êtres spirituels, et il ne dépend que de chacun de refuser la marchandisation de tout, le tout consommation, le futile, l’inutile qui nous asservit...et qui fait de nous , au final,des monstres...
Curieusement, la béatitude matérialiste (et progressiste) continuera tant qu’il restera des pays refusant ce dogme mortifère. Ensuite, le globalisme pourrait retirer son masque de bienveillance, s’il y a une suite. Quoiqu’il arrive, le fatalisme russe veillera pour que ce vil stratagème n’arrive pas.
Grinçant et si terriblement pertinent, alors que ce qui est réellement important, c’est d’avoir quelques personnes qui comptent vraiment, et de pouvoir encore s’émerveiller de la couleur d’un ciel, et de la beauté d’un arbre, d’un texte, ou d’un poème...
Exemple : A UNE PASSANTE de Charles Baudelaire, extrait de "Les Fleurs du Mal" : belle lecture à ceux qui aimeront, et bonne année à tous !
"La rue assourdissante autour de moi hurlait. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, Une femme passa, d’une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l’ourlet ;
Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son œil, ciel livide où germe l’ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté Dont le regard m’a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?
Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être ! Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui la savais !"
Beau poème précédant "les passantes" de Georges Brassens. Voilà le remède à la course des rats. Poésie.
@ henri 5
Contente de votre appréciation, et oui, effectivement, la Poésie, la Peinture, la Musique, la Nature - ou la lecture d’E&R - sont d’excellents dérivatifs à cette course folle à l’argent qui mène droit dans le mur, vers la pire des aliénations, et à la botte de ceux qui ont le Pouvoir, comme le sont tous ces YGL serviles/lâches/amoraux/ dont la vénalité n’est plus à démontrer...
l’ argent c’ est tout et n’importe quoi qu’ on veuille bien mettre dedans.. il faudrait voir si à l’ époque des hommes préhistoriques , la privatisation et la jalousie semaient déjà la discorde dans les clans :)
perso , j’ aime bien ces 2 citations :
" l’ argent ne fait pas le bonheur.. surtout celui des autres !"
" l’ âge d’ or , c’ est quand il n’ y en avait pas !"
mais la 2ième est historiquement fausse , puisque nous savons que les ancêtres étaient capables de produire de l’ orfèvrerie en or et l’ offrir au Divin en le sacrifiant de moultes façons .
Si je devais refaire ma vie je me souviendrai plus souvent de la devise du grand ministre de Louis Philippe, François Guizot : " Français, enrichissez vous par le travail et par l’épargne " . Evidemment cela a moins de panache que Bonaparte : " Impossible n’est pas Français " ...
" La vie des gens sans moyen n’est qu’un long refus dans un long délire, et on ne se libère vraiment que de ce que l’on possède " . (LF Céline, Voyage, 1932) .
Et celle ci, terrible : " C’étaient des pauvres, c’est à dire des gens dont la mort n’intéresse personne " (Voyage, 1932) .
Que de pessimisme dans certains commentaires ! Certes, un minimum matériel est nécessaire pour vivre, mais la convoitise insatiable des biens inutiles dont jouit autrui n’apporte pas nécessairement le bonheur... (le rat "friqué" à la voiture de sport est tôt ou tard coincé comme les autres.) Nous ne pourrons pas faire éclater le "moule du système" du jour au lendemain, mais la conscience du fait qu’il existe d’autres façons de vivre est déjà une libération en soi. Au nom du "progrès" et de la" liberté pour tous" nous avons accepté les chaines inhérentes à l’organisation de la fourmilière qu’est devenue notre monde. La déconsommation volontaire de produits frelatés (grandes surfaces) peut représenter un levier d’opposition à ce système pervers. Quelques pistes à suivre : S’organiser déjà pour sauver les petits paysans et les petits commerçants sans passer par les circuits imposés (attention aux A.M.A.P récupérées qui se sucrent sur le client) Pratiquer l’échange de services et le troc sans faire la fine bouche (les "associations prétendues caritatives" en tirent profit) Faire preuve d’imagination pour tisser un réseau sûr.
On apprend aux riches à investir et aux pauvres à consommer. Etre entrepreneur en France est aussi mal vu que d’avoir de l’argent , par rapport aux us par exemple.
En France, une affaire que vous avez créée s’écroule et vous êtes interdit pendant 5 ans de recommencer, donc vous retombez dans le giron du système qui dit que seuls les riches doivent être des patrons. Aux us, ils estiment qu’on peut se tromper, ce qui vaut leçon à apprendre du pourquoi et comment, mais vous pouvez recréer une entreprise aussitôt.
En France, le but est clairement affiché : la suppression des pme, commerçants, artisans, tous les petits indépendants ..avec le racket des impôts pour qu’ils ne s’en sortent pas, ainsi il ne restera que des grands groupes et des employés. Et ça vaut pour tous les secteurs, du commerce à l’agriculture.... et une bonne invention d’un cov a accéléré l’hécatombe des petits.
L’argent ne fait pas le bonheur évidemment mais y contribue évidemment aussi, la nuance se trouvant de savoir où chacun le place : un moyen ou un but ?.
Les gens et les voitures entassées, ne sont-ce les mêmes que les globules rouges dans le sang ?
Ils brûlent leurs vies pour participer à faire vivre quelque chose de plus grand. Pour se faire ils doivent perdre leurs consciences, ou mieux, ne jamais en avoir eues.
L’argent n’est que le moyen trouvé et exploité par une élite pour prospérer et exploiter les autres. Se faisant, je ne sais s’ils sont heureux, toujours est-il qu’ils vivent une autre vie, et que ce n’est qu’une fuite en avant, à cause d’une propriété fondamentale simple de l’argent.
À la fin seul l’argent triomphe. L’argent est un processus, un de ceux qu’on appelle un démon. Largement assez puissant pour asservir d’autres processus moins fondamentaux que lui, les hommes, qui pourtant l’engendrent, l’utilisent, sans pouvoir influencer sa nature, ni la connaître pour la quasi totalité d’entre eux. À ce titre, je pense que l’extrême minorité qui s’en servent pour asservir les autres ne peuvent in fine qu’en être les serfs.
Être heureux étant la récompense pour accomplir la tache pour laquelle nous avons été engendrés, accomplir autre chose ne peut mener qu’au malheur.
On ne peut servir Mammon et Dieu en même temps.
