Je ne sais pas si les juifs du quotidien auront tous le courage de M. Cohen, car en fait, ils ont le "cul entre deux chaises" comme on dit. D’un côté, ne pas critiquer le sionisme et ses sympathisants de l’oligarchie française (qui ne dit mot consent) est bien pratique car on profite de son pouvoir et de sa protection et on a le sentiment grisant d’appartenir au "groupe", de l’autre côté, même si humainement on sent bien que Jacob Cohen et consort sont dans le vrai, on ne veut pas les soutenir car cela reviendrait à s’exposer à la vindicte et aux représailles. (il n’y a qu’à voir comment Jacob Cohen est traité par ses adversaires juifs, sans parler des aggressions commises par la LDJ (c’est à se demander où sont les plus antisémites ?). En fait, les juifs du quotidien sont comme tous les autres hommes, ils se réfugient dans la prudence, la neutralité, en attendant de voir de quel côté soufflera le vent. C’est la nature humaine. Sauf que, comme le dit Jacob Cohen, le jour où le vent tournera, ce sont les "petits juifs du quotidien" qui paieront les pôts cassés, car ce qui s’obtient par la force, ce perd toujours par la force.
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