Il est évident que la métrique et la géométrie des villes et routes américaines est inquiétante. Quel horreur. Un vrai circuit-intégré géant. En prenant de la hauteur, et en imaginant l’âme des gens comme des petites lumières, on pourrait presque faire une expérience de pensée :
L’homme (électron), sort de sa maison (condensateur) après une bonne nuit de sommeil et se rend au travail (piste de carbone), il parcourt son chemin et se trouve parfois arrêté au feu rouge (résistance), il atteint enfin son usine (circuit intégré), afin de réaliser ses tâches journalière.
Ma foi, quand on réalise le quotidien bien rodé de beaucoup d’être humain, on n’est pas loin de ça. Le monde dans lequel on vit n’est pas construit par les peuples pour les peuples, mais bien par un processus fortement lié à la notion de grand architecte de l’univers. Quand on analyse les images satellites des grandes capitales et villes du monde, on remarque de très nombreuses similitudes. Quelques soit le pays ou l’ancienneté de la ville proprement dite. Comme si, et c’est un avis personnel, quelque chose transcendait le lieu et les époques.