En fait, le problème n’est pas dans le recours à l’avortement, c’est qu’il n’y a pas de solution pour une femme qui voudrait faire autrement.
C’est sur qu’une femme violée choisira plus probablement l’avortement, pas forcément pour des raisons physiques, mais psychologique. En cas de risque pour la mère, c’est aussi une bonne raison. J’ai quatre enfants, je ne voudrais pas qu’il deviennent orphelins.
Maintenant, je me mets dans la situation d’une femme, ou d’une très jeune femme, qui n’a pas de moyen, pas d’emploi stable ou qui n’a pas fini ses études, comment fait-elle matériellement ? Ses parents ne peuvent pas forcément l’aider ! Une de mes cousines à du faire ce choix pour cette raison !
Je pense d’ailleurs qu’il serait plus utile d’aider les femmes à avoir leurs enfants pendant leurs études, même s’il elle doivent mettre un ou deux ans de plus pour avoir leurs diplomes, comme ça elle ne seraient pas pénalisées pendant leurs vies professionnelles par les congés maternités !
Et puis dans mon cas, j’ai choisi de rester à la maison pour élever mes enfants, du coups, j’ai 34 ans et comme j’ai fini mes études à 23 ans et que j’ai galéré pour trouver un taf, je n’ai cotisée que 2,5 ans pour ma retraite... On vit sur un seul salaire... Grace à moi, ceux qui bosse maintenant auront une retraite, mais pas moi ! Si je retombe enceinte, je le garde ? Au risque de mettre en péril l’équilibre financier de la famille ?
Je pense qu’on doit limiter le nombre d’avortement par femme pour éviter les avortements de confort, et garderla versionde la loi ou l’avortement est une exception. Mais pour éviter une recrudescence d’avortement illégaux comme ils se pratiquaient avant la loi, il faut aider les femmes, pas seulement finacièrement, mais avec des crèches pour les étudiantes, des accompagnement finacier pour les femmes à la retraite qui ont eu plus de trois enfants et qui sont restée longtemps à la maison pour les élever, etc...
Désolée pour le pavé.
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