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Alain Soral : Histoire de l’art de l’œil

Nouvel extrait gratuit du séminaire « Apprendre à penser, les concepts de base »

 

Découvrez un nouvel extrait gratuit du séminaire
Apprendre à penser, les concepts de base :

« Histoire de l’art de l’œil »

 

 

 

Le sommaire :

00:00:26 – Le marché de l’art contemporain et la place du concept dans l’art
00:06:17 – Arnault et Pinaut : masquer l’impuissance politique en investissant dans l’art
00:08:14 – « Une catégorie qui n’a plus rien à dire » : évolution de la peinture au XXe siècle
00:14:30 – Peinture et jazz, destins parallèles
00:17:03 – De l’escroquerie, mais spectaculaire
00:18:35 – Commentaire du texticule « L’art comptant pour rien »
00:24:32 – Picasso et Marcel Duchamp
00:29:25 – L’IA dans l’art est déjà un combat d’arrière garde
00:34:33 – Quelle éducation pour nos enfants, demain ?
00:43:55 – Quid de l’éducation unisexe ?
00:48:00 – Robert Badinter et la peine de mort
00:51:57 – Des liens entre Soral et la jeunesse nationaliste de droite ?
01:01:15 – Apprendre à penser, concepts de base : l’Être et le Temps
01:13:05 – Comprendre la bourgeoisie comme vision du monde
01:23:21 – Concept de base : le saut qualitatif
01:25:34 – Charles Gave et la théorie de la valeur travail
01:34:26 – Concept de base : l’Être collectif
01:36:24 – Le désir, le plaisir, et la sublimation du désir
01:55:04 – Question du public : la tyrannie du plaisir
02:02:43 – Prison suisse ou exil russe ?
02:09:54 – « Ne jamais baisser la tête (devant ces gens) »

 

Découvrez la galerie des texticules d’Alain Soral :

 

Le premier extrait gratuit

 
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23 commentaires

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  • #3569565
    Le 20 octobre 2025 à 16:14 par JOHNNY HALLYDAY rock off

    Tellement bien dis Monsieur Soral, oui jamais oh ! non jamais ! baisser la tête devant ces gens là, car chez ses gens là, tout est permis pour vous défroquer de votre culture et de vos valeurs, mais cela marche de moins en moins :evidemment,il y a tojours légion de cons, mais j’espère que nous. sommes une bonne base de patriotes.
    Apprendre à penser, c’est la base normallement, mais à notre stupide époque, à notre pauvre époque qui enfantent des crétins, des creux du cerveau, étant donné que les parents sont aussi du même bois.
    Hélàs ,les gens ne pensent plus : trop de gens et surtout de jeunes : ils sont dans l’instantané , le zapping, ils sont dans la food pensée, ils ne lisent plus, ne réféchissent plus, ce sont des veaux la gueule sur leurs écrans d ’phones..........
    Enfin, oui Mr Soral il y a un pont entre vous et nous : nous patriotes nationalistes voir idenditaires hardcore : en tout cas, avec moi, il y en a.
    Malgré mon patriotisme hardcore, je suis dans le trip gauche des valeurs (la gauche patriote qui n’exsiste plus...........et la droite des valeurs.
    enfin, au vu de l’état de notre nation, je suis pour une politique sévère, je dis sévère pour ceux qui méprisent la france, ceux qui sont dans le déni, ceux qui crache sur leur propre drapeaux.
    Il faut retrouver une politique verticale et ceux qui ne s’y plis pas : qu’ils dégagent !!
    Car la situation est plus que dramatique.............................

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  • #3569581
    Le 20 octobre 2025 à 17:20 par la beauté sauvera le monde

    L’abstrait est déviant, art des victimes et des persécuteurs qui le produisent et (se) l’imposent, alors que le figuratif veut être honnête, art des sauveurs du Beau - on ne peut pas faire un portrait abstrait, sinon c’est encore une escroquerie.

    Et tout comme la pédagogie consiste à répéter une idée, je ne vois pas en quoi l’Art, le vrai (figuratif donc) n’aurait plus rien à dire, au contraire, mais en effet sans forcément innover - ce qui n’est pas une obligation. L’esthétique est ce qui saute aux yeux (avant l’éthique) et avec ou sans idée conceptuelle, si c’est bien fait, le plaisir de l’oeil s’en satisfait, par exemple un simple paysage - thème maintes fois repris mais toujours différent.
    En revanche ça ne peut pas être un art subventionné, pas assez de concept, pas assez innovant.

    Il y a aussi un problème dans ce pays de liberté d’expression artistique ! Sinon il y aurait de quoi faire - regardez les dessins de Yann Moix, bon c’est de l’illustration, mais exemple. Y’a que Charlie Hebdo qu’à le droit, et encore.

     

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    • #3569707
      Le Octobre 2025 à 07:06 par Ricco

      "L’abstrait est déviant, art des victimes et des persécuteurs qui le produisent et (se) l’imposent, alors que le figuratif veut être honnête, art des sauveurs du Beau - on ne peut pas faire un portrait abstrait, sinon c’est encore une escroquerie."

      On peut être peintre abstrait et être sincère dans la démarche. Et le figuratif peut très bien être mensonger et manipuler le peuple.

      "Et tout comme la pédagogie consiste à répéter une idée, je ne vois pas en quoi l’Art, le vrai (figuratif donc) n’aurait plus rien à dire, au contraire, mais en effet sans forcément innover - ce qui n’est pas une obligation. L’esthétique est ce qui saute aux yeux (avant l’éthique) et avec ou sans idée conceptuelle, si c’est bien fait, le plaisir de l’oeil s’en satisfait, par exemple un simple paysage - thème maintes fois repris mais toujours différent.
      En revanche ça ne peut pas être un art subventionné, pas assez de concept, pas assez innovant."

      Comparaison de cuisine : la pédagogie, c’est expliquer ou expliciter un savoir-faire ou des notions théoriques plus ou moins complexes à des gens en apprentissage. La répétition (celle du contenu de l’enseignement) n’est qu’un des leviers de la pédagogie.

      L’art, lui, est historiquement l’expression d’une élite en termes de savoir-faire pur (le dessin), voire en termes de capacités intellectuelles (penser son art). Par conséquent, refaire ce qui a déjà été fait ou pensé, même si c’est très beau, conduit souvent à être réduit aux oubliettes de l’Histoire. Il existe beaucoup aujourd’hui des dessinateurs de talent (ceux qui dessinent pendant les cours de maths), qui font des choses très belles, mais qui ne font que répéter ce qui a déjà été fait. Plutôt que de s’inscrire dans la postérité par leur avant-gardisme artistique voire intellectuel, ces dessinateurs de talent s’inscrivent dans le caractère éphémère de la beauté physique des corps. L’art a historiquement toujours été jugé sur sa capacité à innover et à donc de placer dans la postérité.

      On le voit actuellement avec le cinéma : le 7e art apparaît en perte de vitesse, tentant de renouer avec ses succès d’antan par le remake, le reboot, le prequel. Mais à force de toujours prendre appui sur des réussites passées, le cinéma ne produit que de la redite, du déjà-vu, quoi qu’emballés de nouveautés bien souvent formelles et anecdotiques (le 3D, le imax), limitant ainsi sa créativité, ou plutôt témoignant par toutes ces tendances qu’il n’a en réalité plus grand chose à dire

    • #3572879
      Le Novembre 2025 à 21:26 par Tetar 1er

      L’art a historiquement toujours été jugé sur sa capacité à innover et à donc de placer dans la postérité.

      C’est archi faux
      d’où tenez-vous cette idée ? on vous l’a dite ? C’est une idée moderne, comme le fait que le changement serait supérieur au permanent.
      ça n’a gêné personne de voir des sujets se répéter pendant des siècles, car en réalité rien ne se ressemble, tout est unique. De la même manière qu’on n’a pas attendu l’immigration pour découvrir l’altérité en France, on n’a pas attendu que des petits malins fassent n’importe quoi sous couvert d’innovation pour découvrir une sensation nouvelle.
      2 tableaux de Delacroix auront tous deux la patte Delacroix, pourtant chacun sera différent.
      Mais nous vivons une époque grossière, qui pense avoir besoin de voir côte à côte une blondeur nordique et un nègre au nez épaté pour avoir le sentiment de la variété. Nos ancêtres qui trouvaient cette variété au sein d’une famille de visages aux traits plus resserrés avaient évidemment le sens plus éduqué et plus fin.
      Il en va de même pour l’art de ces époques.
      Donc non, l’état paniqué de l’art moderne qui croit que pour se régénérer il doit s’injecter des produits excitants et métamorphosants dans le corps, tout cela n’est que la projection d’une société malade sur sa production artistique, dont on favorise évidemment les excès afin de nous convertir à ce modèle de société épuisant de superficiel.

      On le voit actuellement avec le cinéma : le 7e art apparaît en perte de vitesse, tentant de renouer avec ses succès d’antan par le remake, le reboot, le prequel

      les gens n’ont aucun problème qu’on leur resserve la même chose (au contraire, ils en raffolent), à partir du moment où c’est bien fait. C’est la baisse d’inspiration ou la lourdeur idéologique (qui justement ne respecte pas le thème, la "tradition") c’est ça qui les font s’en détourner. Aucun problème de voir une nouvelle adaptation de Knock, mais impossible avec l’innovation imbécile d’Omar SY.

      Quand on leur file une série constante et cohérente en qualité (star wars, james bond, retour vers le futur..) ils n’ont aucun problème à approfondir toujours le même sujet, et ils s’agaceraient plutôt des libertés prises avec celui-ci au nom des idées nouvelles.

      Bien sûr qu’un artiste va aimer explorer des choses, faire évoluer sa technique ou son intérêt à différentes époques de sa vie, mais ce n’est pas une loi nécessaire et encore moins suffisante à la qualité de son art.

    • #3573100
      Le Novembre 2025 à 05:35 par Ricco

      Que les thématiques ne changent pas sur plusieurs siècles - on a effectivement peint la transcendance à la Renaissance - n’est pas le pb : le pb c’est la manière de les traiter, et c’est là que réside l’innovation en art.
      Donc quand l’art a commencé à faire les choses de la même manière trop longtemps, quand la forme en question a été épuisée, il a dû innover pour passer à une autre forme. C’est historiquement vérifiable.
      Picasso a pulvérisé la perspective, la toile n’étant plus organisée par un point de fuite (ou de vue) unique et linéaire, mais par une pluralité des manières possibles d’observer ou penser les choses ; le Caravage a retourné la lumière, l’utilisant non pour montrer avec gloire et emphase, a fortiori les puissants, mais pour révéler violemment un détail, une main, un visage...

      Je passe sur la caricature qui suit, tant elle est mauvaise et malvenue.

      Et sur le cinéma : tu dis que les gens se détournent des films à l’absence d’inspiration ; et pourtant, ce que je dis moi même, c’est qu’effectivement les gens se détournent par ce manque d’inspiration. L’absence d’inspiration, c’est précisément le manque d’innovation formelles. On a le cinma du montage pur (Eisenstein), on a eu 30 ans de cinéma classique américain (1930-1960), le cinéma dit moderne (la Nouvelle Vague), le cinéma crépusculaire (fin années 60 à Hollywood, une nouvelle vague plus radicale, plus violente, à l’image de la société américaine), le cinéma du plan (Tarkovski, l’anti-Eisenstein), et plus récemment, un retour à plus de classicisme (années 90-2000 : retour réussi du western à Hollywood, et d’autres choses moins réussies comme tous les remakes, prequels, sequels (je dirais plutôt "séquelles" xD) sans révolution formelle. La lourdeur idéologique n’est en réalité qu’une lecture circonstancielle d’une époque et de la politique de celle-ci.
      Tu te contredis sans même t’en rendre compte.

  • #3569584
    Le 20 octobre 2025 à 17:27 par boby

    Si le but de l’artiste est de faire réagir les râleurs et les esprits bornés, alors on peut dire qu’il a parfaitement réussi. L’art n’a jamais eu pour seule vocation d’être « joli » ou « agréable ». Il est là pour questionner, provoquer, interpeller, déranger parfois, et ouvrir d’autres regards. Réduire l’art à un simple « j’aime » ou « c’est beau » revient à en ignorer toute la profondeur et la portée symbolique. N’en déplaise aux simplistes, l’art ne cherche pas toujours à plaire, il peut aussi chercher à faire penser…

     

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  • #3569588
    Le 20 octobre 2025 à 17:35 par Kelt

    Le vol au musée du Louvre est un coup des franc maçon. En laissant la couronne brisée c’est signé. Ça reflète bien leur haine de la monarchie.

     

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    • #3569718
      Le Octobre 2025 à 07:49 par Alain34

      Pourquoi pas un coup du mossad israélien pour se venger
      Du fait de la reconnaissance de la Palestine après celle d’Israël en 1948 de la part de l’état français du moins à ceux à qi ? Les français ont délégué leur pouvoir et surtout leur liberté.

  • #3569595
    Le 20 octobre 2025 à 17:50 par Maks

    Dans les années 70-80, pour qui voulait apprendre l’art de peindre et de dessiner aux Beaux-Arts de Paris, il y avait encore des professeurs très compétents, parfaitement capables d’enseigner le métier à qui le demandait : Carron, Faure, Crémonini, Chapelain-Midy, Debord... Certains de leurs élèves sont devenus les grands peintres d’aujourd’hui. Il faut dire que ceux-là avaient eu leur bac et ne s’étaient pas inscrits aux Beaux-Arts juste pour la mutuelle étudiante.

    Aujourd’hui c’est différent, mais dans les années 70-80 il y avait encore des artistes aux Beaux-Arts, il est injuste de les mépriser et un peu vulgaire de les avoir ignorés...

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  • #3569630
    Le 20 octobre 2025 à 20:48 par Palm Beach Post : "Cult !"

    la peinture de chevalet n’entretient aucune rivalité avec la photo

    un portrait peint par Jean-Auguste-Dominique Ingres
    n’a rien à voir avec la photo

    ou un nu issu de la main du même auteur
    pour ceux qui auraient du mal à comprendre

    Paul Cézanne,
    qu’est-ce que ça a à voir avec la photo ?

    je ne vous fais pas l’injure de citer Edgar Degas, Nicolas Poussin

     

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    • #3569642
      Le Octobre 2025 à 22:24 par Overeem

      "la peinture de chevalet n’entretient aucune rivalité avec la photo"

      Il faudrait aller le dire aux peintres du XIXè siècle qui se sentaient concurrencés par la photo.

    • #3569694
      Le Octobre 2025 à 06:19 par Klimt Westwood

      Ingres c’était fin XVIIIème début XIXème, donc je ne vois pas le rapport ! Anachronisme !
      À la fin de sa vie il a tout juste pu rivaliser avec les romantiques, notamment leur premier salon en 1819 qui l’oppose à Girodet...

      La photo se démocratise autour des années 1860, ce qui coïncide en réponse, avec l’avènement de la peinture moderne : 1863, date officielle.
      Par exemple, « l’inachevé » des impressionnistes est une réponse à la perfection achevée, technique, de la photo, pour se démarquer (sauver son bifteck). Ou encore Seurat (voir au Musée d’Orsay) à la fin de ce mouvement qui imite le grain photo avec de petites touches de couleur - c’est le pointillisme.

      Et comme on ne pouvait pas aller plus loin, et que par ailleurs le capitalisme a un besoin constant de nouveaux marchés, c’est alors qu’est apparu l’art conceptuel, sorte de coup de pied dans la porte qui achève la représentation figurative dans le monde de l’Art.

      Je fais remarquer
      1) qu’il existe aujourd’hui un retour du figuratif avec l’art de rue et l’art immersif, ce dernier recyclant les anciens tableaux autour d’une expo "immersive" (ou inclusive) avec des caméras 3D (hauteur - largeur - profondeur) ;

      2) Qu’il y a à mon avis une forte attente par nos contemporains de saines et belles choses, on le voit avec le succès du film Sacre Coeur.
      Par ailleurs - et c’est la contradiction du Système : en organisant encore constamment des expositions sur les anciens peintres (parce que les gens n’aiment pas « l’art contemporain » !), on fait durer dans les têtes l’existence d’une esthétique, d’un goût, donc d’une identité, selon des techniques qui ne sont plus apprises ou bien à la marge dans des cours privés, d’où une attente croissante pour de nouvelles choses donnant à voir... car nous sommes un peuple littéraire mais aussi contemplatif.

      La première chose qu’on voit avec l’art content pour rien si on est honnête c’est que c’est laid. Ça ne pourra pas durer encore longtemps, malgré le prestige et la pataquès organisés autour.
      Je préférais pour mon moral un coup d’oeil gratuit sur une peinture de la Place du Tertre (avant que les peintres soient remplacés par les terrasses couvertes et chauffées des restos alentour !) qu’une place à 40 e pour entrer à la FIAC. C’était mieux avant.

      Excusez pour la ponctuation.

  • #3569724
    Le 21 octobre 2025 à 08:01 par toto la ciboulette

    AS a essayé de vendre la pêche au thon ou "Matenza" de Salvador Dali qui disait être le sauveur de l’art moderne, pour une fois (et je suis depuis 20 ans AS) j’aimerais bien avoir une explication car pour moi il est évident que les vrais toiles de Dali se vendent toujours, pas les lithos imprimées sur des feuilles vierges préalablement signées dans les années 70 par Dali !

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  • #3569728
    Le 21 octobre 2025 à 08:09 par Surnom

    L’art est une option de placement pour la bourgeoisie. Elle se sert de gens talentueux dans divers domaines, exploitant leurs talents à des fins de spéculation ou d’héritage.
    J’avoue ne rien y connaître, mais comment justifier tous ces prix de peinture, sculpture etc...une obscénité sociale. Évidemment, j’aime et je reconnais les belles créations, à mon niveau, chapeaux aux créateurs.
    De là, me faire gober qu’une œuvre vaut le prix d’un satellite, c’est me prendre juste pour plus con que je ne le suis.

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  • #3569764
    Le 21 octobre 2025 à 11:16 par J.C

    Pour compléter, les deux artistes les plus importants du 20 siècle sont : Picasso pour son œuvre et Marcel Duchamp pour son non œuvre…

     

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    • #3570037
      Le Octobre 2025 à 08:10 par Guillotin

      Bonnard, Marquet, Balthus, Maillol, Bourdelle, Morandi, sont bien plus importants que tes deux zigottos, ils ne jouent pas dans la même catégorie.

  • #3570360
    Le 23 octobre 2025 à 15:43 par OccitanoCatalan

    Alain Soral toujours magistral. Sur l’art contemporain : "On est passé de l’idée à l’astuce et de l’astuce à l’arnarque". Tout cela à destination du grand capital financier et de ses representants qui créent de l’argent à partir de rien pour acheter des oeuvres qui représentent ce néant (donc rien). Magistral. Au fond (mais bien au fond) l’art contemporain est bien le symbole de notre époque.

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