Oui et non : s’il s’agit d’un juif, c’est antisémite, il y a donc présomption d’innocence ; s’il s’agit d’un goy, ce n’est pas antisémite, c’est donc un crime. On ne peut être juif et criminel, puisque juif équivaut à victime éternelle.
Les féministes cachere sont d'un silence malaisant.
D'habitude si actives et reactives sur ces affaires, ce coup-ci, c'est silence radio ! Pourquoi ?
Elles sortent la carte joker de la présomption d'innocence, à croire que 19 plaignantes auraient fomenté un complot contre… pic.twitter.com/ynMQfeUxnu— Contre7 Officiel (@LeMediaContre7) May 17, 2026
Cette jurisprudence s’applique à tous nos amis du showbiz qui sont actuellement en difficulté avec leurs petites manies, mais la justice est elle aussi en difficulté avec eux : elle ne sait pas trop s’il faut y aller fort comme avec ces pauvres cons de goyim, ou s’il faut y aller mollo, ou pas du tout. En même temps, il faut compter avec la pression des réseaux sociaux, qui réclament justice, même si c’est de l’expéditive, en général.
On voit donc que la justice freine des deux côtés, côté juif et côté RS. Mais alors, les RS seraient goyistes, c’est-à-dire antisémites ? Non, le fait d’être goyiste n’implique pas d’être antisémite, c’est ne pas être juif, tout simplement. Comme le fait d’être juif n’implique pas d’être antigoyiste. Goyiste et juifiste sont exclusifs mais ne sont pas forcément opposés : on dit qu’ils sont séparés. Ce qui n’en fait pas des ennemis.
La pédophilie normalisée !! pic.twitter.com/koq5R4Ga6P
— Renard Jean-Michel (@Renardpaty) May 17, 2026
En fait, il y a deux justices : celle pour les gens d’en haut, celle pour les gens d’en bas. La première s’appelle justice, la deuxième injustice. Si vous n’avez pas la chance de faire partie de la première catégorie, disons le balcon, vous êtes dans la fosse, au sens propre ou au sens figuré. En haut, la justice est douce ; en bas, elle est dure, pour le même motif, crime ou délit, vous noterez.
Quand on a admis ça, cette différence fondamentale, alors on gagne du temps et de l’indignation. Si on est pauvre, on est doublement mal défendu : et par la justice, et par la partie adverse, et parfois aussi par son avocat, quand il ne vaut pas tripette (parce qu’on n’a pas un flèche).
Vous allez nous dire, la seule chance du pauvre, c’est de ne pas se mettre en situation de crime ou de délit. Le pauvre a intérêt à être honnête. Mais alors, peut-il se révolter ? Non, il n’en a fondamentalement et légalement pas le droit. C’est pour ça que la seule solution est la violence extrême, que nous ne prônons pas, sinon on va encore prendre des barres de taule.
1998, Roger Holeindre prononce un discours d’une rare violence contre la pédophilie et met publiquement en cause Jack Lang.
Aucune plainte en diffamation ne sera déposée.
Des décennies plus tard, le nom de Jack Lang apparaît dans des documents liés à l’affaire Epstein. pic.twitter.com/3i0nrEAvYk
— Citoyen initié (@CitoyenInitie) May 17, 2026
Le pauvre est condamné à accepter sa situation de naissance. Il lui reste alors le travail, la drogue, l’alcool, le foot, les films et le sexe pour oublier sa condition et sécher ses larmes. Sinon la politique, mais elle doit faire la preuve qu’elle apporte la justice.


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