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Sans père il n’y a pas non plus de mère. Il y a la "pétasse" (voir les délicieux commentaires soraliens) ; qui ne met pas au monde un fils, mais accouche d’un couillon devant qui le monde doit se plier. Un futur pédé qui pige que toute marque de virilité est un relent de fascisme qui lui causera des tas de soucis. Du coup, se faire enculer n’est pas que chic, c’est aussi pratique.
L’homme est bien évidemment l’avenir de l’homme, comme le pressent Hillard ; puisque le mondialisme frustre mais ne prive pas la femme de son destin essentiel. C’est l’homme qui est tué dans la couille ; mais le mouvement de balancier remettra les testicules à l’heure, à moins qu’il ne soit vraiment trop tard et que l’humanité de l’homme soit définitivement dissoute dans la consommation avant l’anéantissement finale...