Branco rue dans les brancards des « fils de » du CNC
28 avril 09:15, par SevLe cinéma... au départ, une sacrée invention... française de surcroit. Puis, en quelques décennies tout a vrillé. Habilement récupéré par l’industrie yankee qui n’a pas son pareil pour transformer un art en caisse enregistreuse sans fond, le ciné est devenu un Divertissement Global Propagandiste à 100 %.
Les scénarii qui n’observent pas la "bible" doxatique, le zeitgeist, vont direct à la poubelle. Marchal, ancien flic "hyper sensible" mais grand cavaleur connu pour ça dans le petit monde, a adopté les "bonnes manières" du milieu : film plein de violence (authentique vu qu’il s’inspire de ce qu’il a connu) et distribution très famille-du-cinoche.
Marchal avait placé son ex (Catherine, mère de ses filles) dans tous ses films... jusqu’à ce qu’ils se séparent. Depuis, Cathoche ne tourne plus ou presque plus. La fifille a pris le relai, c’est de bonne guerre comme on dit. On a affaire à une sorte de "Lily-Rose Depp" en version française : jolie (comme la plupart des jeunes), sans talent particulier mais déjà dans le milieu... ça aide diablement, je peux vous l’assurer.
Le népotisme est l’une des caractéristiques de ce milieu parfaitement artificiel. La Mastroiani-Deneuve n’a jamais pété l’écran, la Smet se vend bien parce que Jonny et Nathaloche (paix à leur âme) comme darons, ça aide. Les fils de... ce n’est pas mieux : Delon, Belmondo fils sont restés à la marge, mais friqués donc ils peuvent faire dans le business "haut de gamme"...
Il faut le reconnaitre, les réalisatrices pondent 90 % de films d’un ennui abyssal. Elles ont pris beaucoup de place dans le cinéma mais malheureusement pour achever ce qui commençait déjà à devenir de la production de navets cultivés hors sol.
Côté politique, le gamin Branco a largement eu le temps de prendre la température du bain préchauffé par son daron et d’y rencontrer les bonnes adresses car... politique et cinoche sont étroitement liés. La gauche a placé pas mal de ses "acteurs(trices) polticards... Aubry-Delors, Fabius, Le Pen Maréchal, Gluxy, Enthoven... des caisses de fils et filles d’une insignifiance totale mais pollueurs intellectuels !
Une véritable révolution (le rêve du Branconounet) ne s’annonce pas à coup de posts et de livres emphasés sur le net. Branco est le 1er rôle d’un film autobiographique réalisé par lui-même, produit par la famille et proposé en mode "série" sur la nouvelle merdiacratie-en-ligne qui s’auto proclame dissidente... On rit tout de suite ou on attend de sortir de la salle ?
Alain Soral et E&R
E&R en vidéos
Revues
Bonnes adresses
International
Alain Soral
Kontre Kulture

et
!