Même les bases leur échappent. Une capsule en rentrée atmosphérique atteint effectivement des températures extrêmes, plusieurs milliers de degrés. Et pourtant, quelques minutes après son retour, elle peut être approchée. Pourquoi ? Parce que la chaleur maximale est transitoire, localisée, dissipée rapidement. Ce n’est pas un mystère, c’est de la physique élémentaire. Mais encore faut-il la connaître avant de prétendre la réfuter.
Ce que ces discours révèlent n’est pas une faille dans la version officielle, mais une incapacité à saisir les phénomènes les plus simples. Ils imaginent une scène figée, une capsule éternellement incandescente, parce qu’ils raisonnent comme on regarde un film, pas comme on comprend un processus réel.
Et pendant ce temps, la mission est suivie, mesurée, traquée par bien plus que la seule NASA, agences comme European Space Agency, réseaux indépendants, instruments au sol. Il faudrait donc supposer non seulement une fraude, mais une orchestration mondiale parfaite, sans la moindre faille, jusque dans les données physiques elles-mêmes. Autrement dit, une fiction plus irréaliste que ce qu’ils prétendent dénoncer.
Ce n’est pas du scepticisme. Le scepticisme exige de comprendre avant de douter. Ici, on doute pour éviter de comprendre.
Alain Soral et E&R
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