« La cruauté était nécessaire » : le dialogue Staline-Eisenstein
7 novembre 2025 07:29, par DoulosComme la presse, soumise au milliardaire ou au dictateur, deux agents de censure, le cinéma reste voué à formater les cerveaux et fixer pour l’éternité une lecture partiale et partielle de l’Histoire. Il prépare le peuple à la dystopie qui s’en vient, le gavant des valeurs d’un occident moribond ou bien s’attache à promouvoir un système traditionnel que nul ne peut ni ne doit questionner. D’un côté comme de l’autre, les gueux n’ont pas leur mot à dire, l’information au sens large est surveillée, maîtrisée. Je sais que chez ER, katekon et moindre mal oblige, l’homme providentiel autoritaire arrive en tête des suffrages. Publirez-vous ce commentaire d’un lecteur assidu de vos articles qui partage nombre de vos analyses mais peine à choisir entre charybde et scylla - je désamorce par anticipation le "peine à jouir" qui pourrait fleurir comme au printemps la fleur sauvage, tout va très bien de ce côté-là
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