La goinfrade des prix littéraires : le Médicis à Emmanuel Carrère
6 novembre 2025 08:51, par ScreenagerLe livre qu’il a écrit sur Limonov était sympa aussi ; pas un chef-d’œuvre d’écriture, mais il se lisait bien et n’ennuyait pas ; il était même assez intéressant historiquement.
Calaferte expliquait qu’il s’était mis dans des états extrêmes lors de périodes où il ne parvenait pas à écrire, pensant que la création ne lui était plus autorisée. Avec le temps, il entérina ce fait : « J’ai compris qu’il y avait de grandes plages sans rien et qu’il faut l’accepter. »
Bukowski comme Calaferte expliquaient qu’en tant qu’écrivains, ils ne faisaient qu’attendre.
Le souci avec les artistes d’aujourd’hui est qu’ils ont si peur d’être oubliés et de ne plus se retrouver sur le devant de la scène qu’ils veulent écrire à tout prix, même s’ils n’ont rien à dire. Fort heureusement pour eux, désormais, lorsqu’ils n’auront plus d’inspiration, l’IA pourra leur permettre de torcher leur bouquin sans difficultés.
« Tu sais, le gros problème, jusqu’à présent, c’est qu’il y toujours eu d’énormes différences entre la littérature et la vie, et ceux qui font de la littérature n’ont pas intégré la vie, et ceux qui sont pleinement dans la vie se sentent exclus de la littérature. » Charles Bukowski
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