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Le Capital a su transformer les critères de beautés à grands coups de réseaux sociaux et d’ingénieurie sociale.
Avant, la beauté était intrinsèque et dépendait de critères naturels.
Maintenant, la beauté est devenue une commodité, un bien qui s’achète et se vend, par un petit coup de scalpel ou par un lissage de cheveux et un abo de fitness.
Regardez les jeunes femmes de maintenant, elles se ressemblent toutes et veulent toutes se ressembler. Ce sont les mêmes gabarits et artifices partout. Instagram et autres chaines youtubes ont été mobilisés pour créer un idéal de beauté chez les jeunes, et ça a marché. Gros culs, longs sourcils, cheveux lisses et maquillage vulgaire. Tout s’achète.
Des think tank ont travaillé dur dans la décénnie 2010 pour qu’il en soit ainsi : la société a été influencée en masse pour que beauté doit être commodifiée et devienne un segment de marché encore plus maîtrisable.