Presque tous les médocs finissent par être retirés du marché, le plus souvent pour effets secondaires nocifs, ou parce qu’une molécule plus performante a été découverte . Les exceptions sont rarissimes, comme l’Aspirine ou la Pénicilline, plus que centenaires . Donc il faut considérer la plupart des médocs comme des pis aller, en attendant mieux .
Alain Soral et E&R
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