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Je soutiens à 95% Maïwenn le Besco :
Enfant maltraitée, elle aurait fini violée dans des foyers d’accueil si elle n’avait pas eu la force de supporter en silence et de couvrir l’incurie de ses géniteurs.
Adolescente privée de la frivolité de la jeunesse par un profiteur qui l’a déflorée et engrossée, Maïwenn a eu l’intelligence de le regarder travailler et de le contre-vampiriser pour en faire son métier, au lieu de beugler au viol.
Anti-féministe à sa façon, Maïwenn a redonné sa chance à Johnny Depp dont personne ne voulait, et refusé de participer au documentaire pleurnichard de Julie Gayet sur le manque de femmes réalisatrices.
Avec sa beauté rare, singulière, Maïwenn le Besco a un visage qui subjugue, moi en tout cas, et que seule la France produit. Elle appartient à la même famille de beauté que Marie-France Pisier, Marie Laforêt, Brigitte Bardot, Michèle Mercier, Françoise Hardy, Cheyenne-Marie Carron.
Les 5% où la meuf me perd sont dus à son sérieux problème de gestion de la colère.