Moi si je perdais un fils, je serai triste de ne plus le voir, de ne plus pouvoir le serrer dans mes bras, de ne plus le voir chaque jour, l’entendre, que ces assassins soient noirs, gris, jaunes, métis, blancs, éleveurs de chèvres ou vendeurs de pistaches, n’y changerait rien _ ni a ma douleur, ni a ma peine, ni a ma colère !
Et ma peine ne serait pas pire ni moins grave ,si ses assassins était des flics noirs, gris, jaunes,blancs..
Elle a un problème la daronne
Alain Soral et E&R
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