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Très triste pour les pauvres élèves sacrifiés qui grossiront la horde des chômeurs ou des paumés, mais un gros pourcentage d’enseignants l’a bien cherché après 68 où le laxisme a tout laminé. La transmission du savoir a été interdite par les soixante-huitards au pouvoir, les élèves devaient tout découvrir par eux-mêmes en pratiquant des expériences les plus farfelues... La discipline a disparu, d’où des classes transformées en champ de foire. Des écrits abondent en ce sens :"Le poisson rouge dans le Perrier" (J ;P Despin, M ;C Bartholy) "L’école des barbares"(I Stal et F Thom), "Machiavel pédagogue" (P Bernardin) "La fabrique du crétin" (Brighelli)etc... La complicité de certains enseignants et de leurs syndicats est patente, eux si prompts à faire grève pour des raisons matérielles, n’ont pas bronché ! Sans doute estiment-ils que leur confort (vacances à rallonges et primes) passe avant l’intérêt et l’avenir des élèves ? Leur comportement pendant le "Covid" où ils traitaient leurs élèves de "chair à canon"(vieille rengaine anarchiste) afin que l’on ferme des classes est significatif. Ils scient eux-mêmes la branche sur laquelle ils sont assis. De plus en plus de cours sont dispensés par Internet, pendant qu’eux songent à leurs vacances prochaines. On est loin, très loin, du père de Pagnol qui considérait son métier comme un sacerdoce. La sélection par l’argent (écoles privées, écoles de Commerce onéreuses) a remplacé la méritocratie, mais rien ne dit que les fruits seront meilleurs !