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Il faudrait seulement informer ces ignares des JUMP (jeunes UMP), que notre droit ne s’oppose pas à ce qu’un transsexuel se marie avec quelqu’un du sexe opposé, soit de son ancien sexe Homme => femme donc possible femme + homme Femme => homme donc possible homme + femme.
La jurisprudence française n’a jamais été sollicitée sur la question. En 1992, elle a accepté qu’un transsexuel puisse procéder au changement de son état civil (sexe + prénom). La CEDH, qui dicte notre conduite en matière de moeurs, en 2002, a condamné le RU sur cette question (arrêt Kearns).
Dès lors, plus rien ne s’oppose à ce que les "trans" jouissent de tous les droits civils et familiaux. Une récente circulaire condamne même la pratique (logique) des officiers d’état civil qui exigent que soit démontré le changement effectif de sexe (production d’un certificat médical attestant de l’opération)... C’est dire...