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L’avortement existe depuis l’Égypte Ancienne et si une femme veut se débarrasser de son fétus, craignez-rien, elle y parviendra.
Le souci n’est pas tant l’avortement en lui-même (un enfant qui est appelé à être malformé, à présenter un danger pour la mère au moment de l’accouchement ou avoir une espérance de vie très courte et en mauvaise santé peut justifier cet acte) qu’un problème plus culturel, à savoir, celui de "l’avortementarisme". Le fait que les médias présentent à toute heure et sur tous les canaux l’IVG comme une chose forcément positive et la famille comme un truc de vieux réac facho a bien plus contribué à l’explosion des avortements qu’autre chose.
A une époque, j’aurai critiqué le genre de politique menée par l’Oklahoma parce qu’elle aurait prêté le flanc aux critiques des gôshiasses et leur aurait donné un énième cheval de bataille ... Mais comme nous l’a admirablement appris Poutine sur le front Ukrainien : il faut arrêter de négocier au bout d’un moment quand vous savez qu’en face vous n’avez que des dogmatiques fanatiques.
Donc, bravo à M. Kevin Stitt pour les cris d’orfraie qu’il va faire pousser à la gôshiasserie décadente occidentale. On est pas au même niveau de décibels que pendant les 4 années de présidence Trump (qui auraient dû en compter 8) mais on s’en contentera.
Le souci c’est qu’il ne faut pas se contenter d’une loi sur l’aspect médical mais couvrir également l’aspect médiatique. Tout comme l’a fait Poutine en Russie, il faut interdire toute promotion de l’avortement, faire fermer toute chaîne, tout journal ou tout site internet qui en fait la promotion, car comme expliqué plus haut, ce combat n’est pas tant médical que culturel. Donc, Bravo ! Mais j’espère qu’il ne va pas en rester là car vous pouvez être sûr que les Sorosites vont mettre le paquet niveau pognon pour faire monter les médias internes à l’Oklahoma pour discréditer ce monsieur et la lutte qu’il mène.